L’Académie chinoise des sciences, le plus grand institut de recherche en Chine, a déclaré dans un article cette semaine qu’un « réseau de détection d’anomalie magnétique supraconducteur » avait été développé à Shanghai et avait été examiné par un groupe d’experts, informe le journal South China Morning Post.

Les scientifiques ont affirmé avoir réalisé une percée majeure dans la technologie de détection magnétique permettant de trouver des objets métalliques cachés, y compris des minéraux et des sous-marins.

Ce nouveau supercalculateur devrait être le plus puissant en son genre, pouvant ainsi être utilisé pour identifier l’emplacement exact de minéraux enfouis profondément sous terre avec un niveau de précision inédit.

Il sera également possible de monter l’appareil à bord d’avions civils et militaires comme « un équipement de haute performance et une solution technique pour la cartographie des ressources, le génie civil, l’archéologie et la défense nationale », d’après le South China Morning Post.

Lei Chong, chercheur associé au département de Micro/Nano Electronics de l’Université Jiao-tong de Shanghai, a expliqué au SCMP, cité par Sputnik New, que l’appareil possède un grand nombre de sondes construites comme un « réseau » pouvant recueillir beaucoup plus de données que les détecteurs traditionnels qui, habituellement, n’ont qu’une seule antenne.

De plus, l’appareil possède une puce informatique supraconductrice refroidie par de l’azote liquide. La température extrêmement basse augmente considérablement la sensibilité du dispositif aux signaux qui seraient trop faibles pour être détectés par les équipements existants.