L’économie a progressé plus que prévu au 1er trimestre 2017, atteignant 6,9% du produit intérieur brut (PIB) sur un an.

Cela s’explique par les dépenses d’infrastructures et de la poursuite du boom immobilier ayant permis à la production industrielle d’enregistrer une forte croissance. Cette croissance est la plus élevée depuis 6 trimestres et les indicateurs sont en hausse également, notamment les investissements, les ventes au détail et les exportations.

Malgré tout des économistes craignent un ralentissement les trimestres suivants. Ils s’inquiètent également des mesures de relance à répétition et de l’emballement de certains anciens moteurs de croissance, comme la production d’acier et le marché immobilier.

De nombreux enjeux économiques et sociaux attendent la Chine

« Le gouvernement chinois a tendance à se reposer sur le développement d’infrastructures pour assurer une croissance pérenne », selon la note d’ANZ . « La question qu’il faut poser est celle de savoir si ce modèle fondé sur l’investissement peut être soutenable alors que les autorités peinent à dompter le crédit. Il va falloir surveiller si le pouvoir parvient à envoyer un signal plus fort pour durcir la politique monétaire », a précisé la banque.

D’ailleurs, le dernier rapport de l’Institut de l’innovation et du développement a indiqué que « la réforme économique systémique, centrée sur la réforme structurelle de l’offre, est entrée dans son stade le plus difficile cette année ».

Le think-tank indépendant basé à Shenzhen  a estimé qu’en dépit des progrès réalisés en 2016, le gouvernement a encore de nombreux défis à relever. En janvier 2017, le Fonds Monétaire International a revu à la hausse ses perspectives de croissance pour 2017, prévoyant une hausse à 6,5 %, soit 0,3 point de pourcentage de  plus que prévu en octobre 2016.

Pourtant, « le recours continu à des mesures de relance, avec une expansion rapide du crédit et une lente réduction de l’endettement des entreprises, en particulier pour ce qui est de durcir les contraintes budgétaires des entreprises publiques, agite la menace d’un ralentissement plus brutal ou d’un ajustement qui aurait des effets perturbateurs ».

Le porte-parole du Bureau National des Statistiques, Mao Shengyong, a indiqué lors d’un point presse que « dans l’ensemble, l’économie nationale a poursuivi sa dynamique stable et saine au premier trimestre, alors que la croissance a connu une reprise modérée et que l’ajustement économique a été promu de manière stable« .

Cette progression se traduit également dans la production industrielle à valeur ajoutée, qui a augmenté de 6,8% sur un an au 1er trimestre, et les investissements en capital fixe ont augmenté de 9,2%. Les revenus disponibles par habitant ont atteint 7’184 yuans (934€) entre janvier et mars 2017, d’ailleurs la consommation a contribué à hauteur de 77,2% à la croissance du PIB au premier trimestre.

Le marché de l’emploi est resté stable, avec 3,34 millions d’emplois créés, et un taux de chômage maintenu sous la barre des 5%. Pour Mao Shengyong, « la structure économique du pays s’améliore, et une nouvelle dynamique est en train de se former ».

L’économie a progressé plus que prévu au 1er trimestre 2017, atteignant 6,9% du produit intérieur brut (PIB) sur un an. Cela s’explique par les dépenses d’infrastructures et de la poursuite du boom immobilier ayant permis à la production industrielle d’enregistrer une forte croissance.

Cette croissance est la plus élevée depuis 6 trimestres et les indicateurs sont en hausse également, notamment les investissements, les ventes au détail et les exportations. Malgré tout des économistes craignent un ralentissement les trimestres suivants. Ils s’inquiètent également des mesures de relance à répétition et de l’emballement de certains anciens moteurs de croissance, comme la production d’acier et le marché immobilier.

« Le gouvernement chinois a tendance à se reposer sur le développement d’infrastructures pour assurer une croissance pérenne« , a indiqué une note de la banque ANZ . « La question qu’il faut poser est celle de savoir si ce modèle fondé sur l’investissement peut être soutenable alors que les autorités peinent à dompter le crédit. Il va falloir surveiller si le pouvoir parvient à envoyer un signal plus fort pour durcir la politique monétaire », a souligné l’institution.

D’ailleurs, le dernier rapport de l’Institut de l’innovation et du développement a indiqué que « la réforme économique systémique, centrée sur la réforme structurelle de l’offre, est entrée dans son stade le plus difficile cette année ».

Le think-tank indépendant basé à Shenzhen  a estimé qu’en dépit des progrès réalisés en 2016, le gouvernement a encore de nombreux défis à relever. En janvier 2017, le Fonds Monétaire International a revu à la hausse ses perspectives de croissance pour 2017, prévoyant une hausse à 6,5 %, soit 0,3 point de pourcentage de  plus que prévu en octobre 2016.

Pourtant, « le recours continu à des mesures de relance, avec une expansion rapide du crédit et une lente réduction de l’endettement des entreprises, en particulier pour ce qui est de durcir les contraintes budgétaires des entreprises publiques, agite la menace d’un ralentissement plus brutal ou d’un ajustement qui aurait des effets perturbateurs ».

Le porte-parole du Bureau National des Statistiques, Mao Shengyong, a indiqué lors d’un point presse que « dans l’ensemble, l’économie nationale a poursuivi sa dynamique stable et saine au premier trimestre, alors que la croissance a connu une reprise modérée et que l’ajustement économique a été promu de manière stable« .

Cette progression se traduit également dans la production industrielle à valeur ajoutée, qui a augmenté de 6,8% sur un an au 1er trimestre, et les investissements en capital fixe ont augmenté de 9,2%.

Les revenus disponibles par habitant ont atteint 7’184 yuans (934€) entre janvier et mars 2017, d’ailleurs la consommation a contribué à hauteur de 77,2% à la croissance du PIB au premier trimestre.

Le marché de l’emploi est resté stable, avec 3,34 millions d’emplois créés, et un taux de chômage maintenu sous la barre des 5%. Pour Mao Shengyong, « la structure économique du pays s’améliore, et une nouvelle dynamique est en train de se former ».