Les journées culturelles sénégalaises, un événement devenu incontournable dans la vie de la communauté sénégalaise émigrée en République Populaire de Chine. En l’espace de 4 années, ce rendez-vous annuel entamé dans une salle est devenu un véritable creuset de rencontres et d’échanges de la cohorte de cette diaspora.

C’est dire que cette initiative est l’oeuvre pour ne pas dire le chef-d’oeuvre de personnes soucieuses du bien-être de leurs compatriotes, brûlant de passion pour le Sénégal et faisant du salut collectif leur leitmotiv.

A l’image de cette relation pluriséculaire, tricotant un fil de continuité, plongeant ses racines dans la nuit des temps et tissant une toile d’araignée en ce IIIème millénaire, l’AESC suit son bonhomme de chemin parsemé de francs succès, gages de crédibilité et de légitimité.

Cette aventure prolifique est à inscrire dans la dynamique de bonne santé des relations bilatérales entre le Sénégal et la Chine, deux pays éloignés par les caprices de la géologie mais fortement liés par les vicissitudes de la vie et leur aspiration commune à un monde meilleur.

Bienvenue à Pékin, capitale culturelle mondiale, témoin de notre temps à travers ses reliques, preuves irréfutables que les hommes qui y ont habité ont nourri des ambitions surpassant leur vie.

Puisse cette tradition confucéenne, au détour de l’isthme de Suez où l’Afrique fut le plus vieux guide de l’humanité, nous charier de la magnanimité, nourris que nous sommes des valeurs de partage, selon les expressions consacrées et combinées de Aimé Césaire : « (…) Ne jamais laisser l’intérêt général être noyé dans les eaux profondes des intérêts privés », et Périclès : « (…)Même si toutes les choses sont vouées au déclin, puissiez-vous dire de nous, siècles futurs, que nous avons construit la cité la plus belle et la plus céleste ». 

C’est cela notre ambition pour l’AESC.

Le Président Alhassane DIOP (image de Une)