Depuis le début de l’année, les principales villes du pays enregistrent de moins en moins de journées avec une bonne qualité atmosphérique, selon des statistiques du ministère de l’environnement.

Malgré les efforts de lutte contre le recours au charbon et contre les émissions automobiles, Beijing enregistre une mauvaise qualité de l’air au 1er semestre. Les investissements engagés par la capitale dans les énergies vertes et les sanctions à répétition contre les pollueurs n’ont pas eu d’effet.

A Beijing et dans sa région, seulement 50,7% de journées correspondent à une bonne qualité de l’air, soit un recul de 7,1 points. De plus, la densité de particules dangereuses pour la santé (PM 2,5) a augmenté de 14,3%.

Selon le ministère de l’environnement, 338 villes du pays ont fait état d’une qualité de l’air « bonne » voire « excellente » pendant 74,1% des jours au premier semestre, soit 2,6 points de moins que durant la même période de l’an dernier.

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Si des responsables « ignorent le problème tandis que des gens, particulièrement des enfants, sont exposés à un danger pour la santé, cela relève sans aucun doute d’une négligence coupable« , a averti l’agence de presse Xinhua.

L’agence a indiqué le 20 juillet que les pollueurs avaient été sanctionné de près de 610 millions de yuans (78 millions d’euros) au 1er semestre, soit un chiffre en hausse de 131% par rapport au 1er semestre 2016.

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