La Chine a dévoilé deux « listes négatives raccourcies » pour les investissements étrangers, dans le cadre de sa politique d’ouverture de son économie et de la promotion d’un développement économique de haute qualité.

La Chine publie pour la cinquième année consécutive sa « liste négative nationale » et sa « liste négative pour les zones pilotes de libre-échange ». Ces deux nouvelles listes négatives prendront effet le 1er janvier 2022.

Selon un communiqué publié conjointement par la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR) et le ministère du Commerce, le nombre d’éléments interdits pour les investisseurs étrangers sera réduit à 31 dans la version 2021 de la liste négative, contre 33 dans la version 2020.

Le nombre d’éléments sur la liste négative pour les zones pilotes de libre-échange sera réduit à 27, contre 30 dans la version 2020.

Selon les nouvelles listes, les plafonds imposés à la participation étrangère dans les entreprises de construction de voitures particulières seront supprimés. Tous les secteurs manufacturiers seront ouverts aux investisseurs étrangers dans les zones pilotes de libre-échange.

L’accès des investisseurs étrangers au secteur de services dans les zones pilotes de libre-échange sera également élargi, a indiqué le communiqué. Les investissements étrangers seront autorités à entrer dans le secteur des enquêtes sociales . Cependant, la participation des investisseurs étrangers ne doit pas dépasser 33% et les représentants légaux doivent avoir la nationalité chinoise.

Pour les industries qui ne figurent pas sur les listes négatives, les entreprises à capitaux étrangers doivent bénéficier d’un traitement national, a indiqué un responsable de la CNDR.

Ce dernier a indiqué que la Chine n’a cessé de s’ouvrir et de faciliter l’entrée des étrangers dans le pays au cours des dernières années, et d’améliorer son environnement commercial.

D’ailleurs, le nombre de secteurs interdits aux investisseurs étrangers a été considérablement réduit, selon lui.

Dans le même temps, un certain nombre de mesures d’ouverture ont été introduites dans certains secteurs, tels que le financement et l’automobile. L’objectif des autorités est de créer espace plus large pour les investissements étrangers.

Face à une forte baisse des investissements transfrontaliers dans le monde, la Chine a attiré 149,34 milliards de dollars (134,4 mds €) d’investissements étrangers en 2020, maintenant son statut de deuxième bénéficiaire mondial d’investissements étrangers.