Les autorités de la capitale ont interdit la discrimination à l’encontre des femmes dans le recrutement, afin de stimuler leurs possibilités d’emploi, selon un document publié ce 26 juin.

En février, le ministère chinois des Ressources humaines et de la Sécurité sociale et huit autres organismes gouvernementaux se sont engagés à interdire la discrimination à l’égard des femmes et à établir un mécanisme pour superviser les employeurs et offrir une aide juridique aux employées.

Le Bureau municipal des ressources humaines et de la sécurité sociale de Beijing a émit une directive dans laquelle il stipule qu’« aucune exigence sur le genre ne doit être incluse dans les plans de recrutement ou d’entretiens ».

Il est également interdit de poser des questions sur l’état matrimonial ou la fertilité des candidates lors des entretiens. De plus, les tests de grossesse doivent être retirés de la liste des examens de santé précédant l’embauche.

Le bureau précise que « toute violation entraînera une amende de 10.000 yuans (1 310 euros) à 50.000 yuans (6 500 euros) si les pratiques ne sont pas corrigées. Les agences de ressources humaines peuvent voir leurs licences révoquées pour des infractions graves, telles que la discrimination« , selon le document.