Diplomate chinois, Ho Feng-Shan a sauvé des milliers de juifs durant les premières années de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). Une sculpture de lui a été dévoilé au Musée des réfugiés juifs de Shanghai, afin de rendre hommage à l’acte d’héroïsme et à la mémoire des milliers de réfugiés et déportés de la Seconde Guerre Mondiale.

Né à Yiyang dans la province du Hunan, le 1er septembre 1901 ou 1904, Ho Feng Shan est mort à l’âge de 96 ans, à San Francisco le 28 septembre. Employé au Consulat général de Chine à Vienne en Autriche, il a accordé à titre humanitaire des milliers de visas à des Juifs autrichiens, allemands et d’autres pays européens, pour qu’ils puissent fuir les nazis.

Selon le Yad Vashem, mémorial israélien construit en mémoire des victimes de l’holocauste, Ho Feng-Shan a délivré ses visas contre l’avis de son supérieur.

Nommé « Juste parmi les nations » à titre posthume en 2001, il est connu comme le « Schindler chinois ». Le 8 septembre, le musée des réfugiés juifs de Shanghai a présenté une sculpture de ce personnage célèbre et d’autres sculptures faisant partie d’une série d’activités marquant le 3 septembre, date décrété par la Chine comme la Journée de victoire de la guerre de résistance contre l’agression japonaise.

La cérémonie s’est déroulée en président du Consul général d’Autrice, Silvia Neureiter, et le président du Comité du district du CCPPC, qui ont dévoilé une statue de Jacob Rosenfeld. Ce dernier était un médecin autrichien qui a fui à Shanghai pour échapper à l’Holocauste en 1939 et a rejoint l’armée afin de lutter contre l’agression japonaise en 1941.