D’après l’Agence nationale de sécurité des systèmes informatiques, Huawei ne fera pas l’objet d’un «bannissement total» mais les opérateurs français devront demander des autorisations d’exploitation limitées à huit ans pour utiliser le géant chinois.

«Nous ne sommes pas dans du ‘Huawei-bashing’, ni dans du racisme anti-chinois», a assuré Guillaume Poupard, mais «nous sommes prudents vis-à-vis des équipementiers non-européens, évidemment, tout comme nous le serions aussi, par exemple, si tous les opérateurs avaient recours au même équipementier, même s’il était français – ce serait catastrophique».

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Suite à cette annonce, la Chine a appelé la France à garantir un environnement «équitable et non discriminatoire» à ses entreprises, après la décision de Paris de restreindre fortement les autorisations d’exploitation des opérateurs partenaires du groupe chinois Huawei.

Le porte-parole chinois du ministères des affaires étrangères, Zhao Lijian a dit espérer que la France «observe une attitude objective et juste, respecte les lois du marché et la volonté des entreprises».