L’administration Trump a conclu que 11 entreprises chinoises supplémentaires étaient détenues ou contrôlées par l’Armée Populaire de Libération de la République populaire de Chine, a annoncé le Pentagone, pouvant conduire à de nouvelles sanctions visant la Chine.

Parmi ces entreprises chinoises figurent le géant chinois de la construction China Communications Construction Company. En juin, le Pentagone avait dévoilé une première liste de 20 grandes entreprises chinoises considérées comme des entreprises militaires opérant directement ou indirectement aux Etats-Unis.

Parmi lesquelles des entreprises chinoises « détenues ou contrôlées » par l’Armée populaire de libération. La liste a été mise à jour le 28 août inclut aussi China Three Gorges CYTGP.UL , Sinochem Group SASADA.UL, et China Spacesat.

L’ambassade de Chine à Washington n’a pas répondu à une demande de commentaire de la part de l’agence de presse britannique, Reuters. Une loi américaine de 1999 autorise le président américain à imposer des sanctions aux entreprises militaires étrangères opérant sur le sol américain.

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Pour l’instant la Maison blanche n’a pas décidé de l’application de telles sanctions, la publication de cette nouvelle liste risque d’attiser la tension entre la Chine et les Etats-Unis. Cette relation est déjà très tendue sur différents dossiers allant de la gestion de la pandémie de Covid-19, du commerce international, aux technologies stratégiques et à la politique étrangère.

Le 26 août, l’administration Trump a inscrit sur une liste noire 24 entreprises et individus chinois auxquels elle reproche de participer à des opérations militaires ou de construction en mer de Chine méridionale, une zone au cœur d’un contentieux territorial.