« La Chine attache une grande importance à la sécurité et à l’efficacité des vaccins contre le COVID-19 et respecte strictement les normes internationales, ainsi que les lois et les règlements concernés », a déclaré Wang Wenbin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’un point de presse quotidien.

Ce dernier a réagit à l’approbation par l’organe de réglementation de la santé du Brésil de la reprise des essais cliniques d’un vaccin contre le coronavirus développé par la Chine après deux jours de suspension.

En effet, un des participants à un essai clinique du vaccin chinois CoronaVac est décédé, semble-t-il d’un suicide.

Les expérimentations du vaccin chinois, développé par le laboratoire Sinovac, vont reprendre au Brésil, a annoncé ce mercredi 11 novembre l’agence de santé brésilienne. «Par souci de transparence, l’Anvisa annonce qu’elle vient d’autoriser la reprise des essais cliniques du CoronaVac», a déclaré l’organisme dans un communiqué.

La suspension de ces essais cliniques de phase 3 – dernier stade avant l’homologation – avait été provoqué de la «surprise» et «indignation» par l’Institut Butantan, responsable de la coordination de ces tests au Brésil auprès de quelque 10 000 volontaires.

Trois jours plus tard, le porte-parole des affaires étrangères a indiqué que « nous sommes heureux de voir que l’essai clinique de phase III d’un vaccin chinois contre le COVID-19 a repris au Brésil ».

Selon Wang Wenbin, quatre candidats-vaccins chinois ont déjà lancé les essais cliniques de phase III dans plusieurs pays, et tous les vaccins sont provisoirement sûrs.

« De nombreux pays ont fait l’éloge des vaccins fabriqués en Chine », a indiqué le porte-parole, ajoutant que les entreprises chinoises « n’avaient ménagé aucun effort pour développer des vaccins chinois contre le Covid-19 conformément à la science et à la réglementation ».

« La Chine et le Brésil ont bien coopéré dans la lutte contre la pandémie, et nous pensons que notre coopération à cet égard contribuera à l’emporter sur le COVID-19, tant pour ces deux pays que pour le monde entier », a-t-il ajouté.