« L’Italie a davantage importé en 2019 depuis la Chine que depuis tout autre pays non membre de l’Union européenne (UE) », a noté le « Livre bleu » annuel publié par l’Agence italienne des Douanes et des Monopoles.

Signature de l’accord d’intégration de la Chine dans les nouvelles routes de la soie, en 2019 entre Wang Yi et Luigi Di Maio

La Chine est en tête de liste des principaux pays non membres de l’Union Européenne depuis lesquels l’Italie importe des marchandises. La Chine est suivie par les Etats-Unis, la Turquie, la Russie et la Suisse, selon ce Livre bleu de 600 pages.

Les Etats-Unis ont par contre acheté environ 45,1 milliards d’euros de marchandises italiennes l’année dernière, ce qui en fait le plus gros acheteur de l’Italie en dehors de l’UE. De son côté, la Chine a acheté 13,8 milliards d’euros de marchandises.

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Dans l’ensemble, les exportations de l’Italie vers les pays non membres de l’UE ont poursuivi l’an dernier leur tendance à la hausse en valeur, augmentant de 5,2% par rapport à l’année précédente. Les importations italiennes ont quant à elles augmenté de 8% en glissement annuel.

En août, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, avait souhaité « favoriser de nouveaux développements » dans les relations entre la Chine et l’Italie. Lors de son déplacement en Europe, Wang Yi s’est arrêté en Italie, première étape de son périple.

Lors d’un entretien à Rome avec son homologue italien, Luigi Di Maio, les deux hommes ont tenu annoncer leur intention « d’effectuer de nouveaux progrès dans les relations bilatérales », dans le cadre entre autre de l’Initiative La Ceinture et la Route.