Dans une interview accordée à l’agence d’information d’Afrique Centrale, l’ambassadeur du Congo en Chine, Daniel Owassa est revenu sur les relations entre la Chine et le Congo Brazzaville, qui se sont établies pour la 1ère fois en février 1964.

Concernant l’enveloppe de 60 milliards de dollars d’aide au continent, principalement sous la forme de prêts, décidée par la Chine durant le Forum sino-africain sur la coopération, celle-ci « n’était pas destinée à une redistribution entre les différents pays africains. Il s’agissait plutôt de travailler avec ceux qui sont prêts à travailler avec la Chine sur la base d’un certain nombre de critères ».

Le Congo remplit les critères, faisant donc parti des pays pilotes du programme  avec l’Ethiopie, le Kenya et la Tanzanie, qui seront de fait « les premiers servis. Donc le Congo avait quelque peu déjà anticipé, avec notamment la création des Zones économiques spéciales ».

Pour l’ambassadeur, il n’y a pas de conditionnement à ces aides, « on a simplement dit que ceux qui sont prêts à travailler avec la Chine travaillent. C’est ouvert à tout le monde. Mais, si vous n’êtes pas prêts, si vous dormez, vous ne vous réveillez pas le matin, vous n’allez pas reprocher à ceux qui se réveillent le matin de travailler. C’est un programme arrêté de commun accord avec tous les pays africains, avec un plan d’actions ».

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