Le Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale a annoncé la présentation d’un projet de loi visant à améliorer les soins médicaux fondamentaux et à augmenter la prise de conscience en matière de santé.

Ce projet de loi compte confier plus de pouvoir aux établissements médicaux de base, afin qu’ils trouvent différentes sources de financement. « Le pays doit privilégier le développement des établissements de santé de niveau communautaire et mieux soutenir le personnel médical dans les communautés locales et dans les régions pauvres et éloignées« , selon le projet de loi.

Pour faire face aux scandales des vaccins, le projet de loi souhaite renforcer la gestion des médicaments et imposer un programme de vaccination obligatoire, obligeant les enfants doivent à fournir une attestation de vaccination lors de l’admission à l’école maternelle et à l’école primaire.

Le gouvernement souhaite que les cas causant la mort, des handicaps graves ou des dommages sur des organes, en raison d’effets indésirables suite à une vaccination, soit indemnisé par l’état ou les établissements de santé.

Pour mieux garantir la qualité des médicaments, un système de traçabilité sera mis en place. D’ailleurs, le gouvernement envisage d’établir un mécanisme de coordination pour le développement, la production, la circulation, l’utilisation, l’évaluation et la réglementation des médicaments, d’après le projet de loi.

Par ailleurs, ce projet de loi prend également en compte les relations tendues entre les professionnels médicaux et les patients. Ainsi, les personnes créant des troubles au sein des établissements pourront être poursuivies sur le plan légal. Désormais, les personnes ne pourront plus librement menacer ou mettre en danger la sécurité du personnel médical, ni violer leur dignité.

Le système de santé encore à la traîne