×

La Chine réaffirme le Consensus de 1992 comme fondement pour la reprise du dialogue à travers le détroit

La Chine réaffirme le Consensus de 1992 comme fondement pour la reprise du dialogue à travers le détroit

Ce n’est qu’en reconnaissant le Consensus de 1992, incarnant le principe d’une seule Chine, que la Chine et Taiwan peuvent reprendre leurs mécanismes de dialogue et de consultation, a déclaré un porte-parole de la Chine continentale.

« Le Consensus de 1992 définit clairement la nature des relations entre les deux rives du détroit et constitue à la fois le fondement politique du développement de ces relations ainsi qu’un point d’ancrage pour la paix et la stabilité dans le détroit », a indiqué Peng Qing’en, porte-parole du Bureau des affaires de Taiwan du Conseil des Affaires d’Etat, en commentant les récentes déclarations des autorités de Taiwan concernant ce consensus.

Lire aussi« Maintenir coûte que coûte le Consensus de 1992 »

Peng Qing’en a rappelé que le Consensus de 1992 avait été conclu en 1992 entre l’Association pour les relations entre les deux rives du détroit de Taiwan (ARATS), basée sur la partie continentale, et la Fondation pour les échanges entre les deux rives du détroit de Taiwan (SEF), basée à Taiwan, avec l’autorisation des autorités des deux côtés du détroit.

« Les autorités taiwanaises concernées ne peuvent ignorer l’histoire des interactions entre l’ARATS et la SEF, pourtant, elles s’efforcent délibérément de semer la confusion dans l’opinion publique », a fait remarquer Peng Qing’en.

L’histoire a maintes fois démontré que, lorsque le Consensus de 1992 est reconnu et le principe d’une seule Chine respecté, les relations entre les deux rives du détroit s’améliorent et se développent, apportant des avantages tangibles aux habitants de Taiwan, a-t-il souligné.

Il a ajouté qu’entre 2008 et 2016, l’ARATS et la SEF ont signé une série d’accords sur la base du Consensus de 1992, qui ont procuré des bénéfices réels et concrets aux populations des deux rives du détroit, en particulier à celle de Taiwan.

Cependant, depuis mai 2016, a-t-il poursuivi, les autorités du Parti démocrate progressiste s’obstinent dans une position sécessionniste, refusent de reconnaître le Consensus de 1992, sapent unilatéralement le fondement politique des consultations entre les deux rives du détroit, et entravent et restreignent délibérément les échanges et la coopération entre les deux côtés.

Vous avez manqué