Le chiffre d’affaires du commerce électronique (e-commerce) transfrontalier de la Chine devrait dépasser 9.000 milliards de yuans (1 118 milliards d’euros) en 2018, selon un rapport publié par l’Association du commerce électronique de Chine.

Le document, publié dimanche lors de la 20e Foire internationale de l’investissement et du commerce de Xiamen, indique que les dix premières sources d’importations du commerce électronique transfrontalier de la Chine en 2017 étaient le Japon, les Etats-Unis, la République de Corée, l’Australie, l’Allemagne, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la France, le Royaume-Uni et la région administrative spéciale de Hong Kong.

Le e-commerce transfrontalier est le plus actif dans la province méridionale du Guangdong, devant Beijing, les provinces orientales du Zhejiang et du Shandong et la province centrale du Henan pour les exportations, via le commerce électronique.

Interrogé par les médias, Tong Xiaomin, ingénieur en chef du Centre de l’information du ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information, a expliqué que « le gouvernement soutenait le commerce électronique transfrontalier via des politiques et la construction d’infrastructures ».

« Cependant, le protectionnisme commercial à travers le monde, sous forme de barrières tarifaires et d’enquêtes anti-monopoles, a eu une influence négative sur le développement du commerce électronique transfrontalier », a expliqué ce dernier.

Tong Xiaomin a alerté les entreprises et importateurs d’e-commerce chinois des turbulences existantes dans l’environnement commercial international et d’accroître leur compétitivité mondiale. En outre, les plates-formes de commerce électronique doivent explorer de nouveaux marchés et adopter de nouvelles technologies et applications pour assurer un développement de haute qualité.

D’ailleurs, d’après le site Chinanews.com, dix plateformes de commerce électronique, y compris Alibaba, JD, Suning et Meituan-Dianping, se sont engagées à ne plus jamais fabriquer ou vendre des contrefaçons, échapper à l’impôt, inciter, tromper ou menacer les consommateurs à modifier leurs commentaires après-vente.

Les entreprises ont signé une convention d’honnêteté et ont promis qu’elles lutteront contre les publicités mensongères ainsi que les fausses ventes, a également signalé l’article.