Le gouvernement a salué la «grande portée» de la rencontre du 30 juin entre les dirigeants nord-coréen Kim Jong-un et américain, Donald Trump.

Beijing a appelé à «profiter des circonstances favorables» pour progresser vers la dénucléarisation. Après avoir retrouvé Kim Jong-un dans la Zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux Corées, Donald Trump a effectué quelques pas en territoire nord-coréen – une première pour un président américain en exercice.

Suite à un entretien en Corée du sud, Donald Trump a ensuite raccompagné le dirigeant dans son pays. Le président américain a par la suite annoncé que des négociateurs des deux pays reprendraient leurs discussions «d’ici deux à trois semaines» sur le programme nucléaire de Pyongyang.

«Cela mérite d’être salué», a déclaré lors d’une conférence de presse régulière Geng Shuang, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. La Corée du Nord et les États-Unis «sont convenus de reprendre dans un proche avenir leurs consultations au niveau des groupes de travail. Cela est d’une grande portée», a souligné Geng Shuang.

Ce dernier a appelé les parties concernées «à profiter des circonstances favorables, à faire un pas les uns vers les autres, et à rechercher activement des solutions efficaces aux préoccupations de chacun» afin d’aller vers la dénucléarisation.

La rencontre entre Kim Jong-un et Donald Trump est intervenue un peu plus d’une semaine après la visite en Corée du Nord de Xi Jinping, la première d’un président chinois en 14 ans.

Un visite historique qui avait pour but de raffermir les liens entre les deux pays, alliés traditionnels, après une période de tension due au soutien de la Chine aux sanctions des Nations Unies visant Pyongyang.