«L’océan où nous naviguons, poussés par les vents, est infini» est une ligne d’un poème chinois écrit il y a mille ans. L’ancien dicton, qui signifie qu’il n’y a pas de limites géographiques pour aller visiter des amis, a une résonance persistante dans la Chine moderne.

«Je tiens à dire clairement à tous que l’attitude d’ouverture de la Chine ne s’estompera pas et qu’elle ne fera que grandir encore plus», a déclaré le président chinois Xi Jinping lors du Forum Bo’ao pour l’Asie en 2018.

Les changements remarquables observés depuis la réforme et la politique d’ouverture de 1978 témoignent de la grande valeur de la conviction selon laquelle l’ouverture est la voie de la croissance et de la richesse.

Guidée par sa politique, la Chine, qui était un pays essentiellement agricole, est devenue la deuxième économie en importance au monde.

Le total des importations et des exportations chinoises de marchandises s’est accru de 1,9% sur 12 mois pour s’établir à 32,16 mille milliards de yuans (environ 4 647 milliards de dollars) en 2020, un niveau record malgré la chute des expéditions à l’échelle mondiale.

La Chine a été la seule grande économie du monde à enregistrer une croissance positive du commerce international de marchandises cette année-là. En 1978, le volume n’était que d’environ 20,6 milliards de dollars.

La Chine a travaillé fort pour attirer davantage d’investisseurs étrangers sur son énorme marché intérieur : la Chine a élargi l’accès au marché et amélioré l’environnement commercial.

Selon une enquête récente du ministère du Commerce, 96,4 % des entreprises étrangères sont optimistes quant à leurs perspectives d’affaires en Chine.

Selon un rapport d’étude de la Banque mondiale pour 2020, la Chine s’est classée, pour une deuxième année consécutive, parmi les dix économies les plus améliorées du monde pour ce qui est de la facilité de faire des affaires, grâce à un programme de réformes vigoureux.

La Chine a signé des accords de coopération avec 140 pays et 31 organisations internationales dans le cadre de l’Initiative La Ceinture et la Route (Belt and Road Initiative), depuis son lancement en 2013.

À l’heure où la Chine se lance dans une entreprise de modernisation socialiste en déployant son 14e plan quinquennal (2021-2025), l’ouverture demeure cruciale pour la nouvelle feuille de route du pays.

En dévoilant son schéma de développement à double circulation dans son plan, la Chine s’engage à ouvrir davantage ses marchés au cours des cinq prochaines années, afin de surmonter le ralentissement économique induit par le virus et de promouvoir la coopération internationale.

Le nouveau paradigme de développement vise à faire en sorte que les marchés intérieurs et étrangers soient mieux liés et utilisés pour exploiter le potentiel du marché intérieur. Des efforts concrets sont en cours.

La Chine compte maintenant 21 zones pilotes de libre-échange, après en avoir dévoilé trois nouvelles l’an dernier. Elle a également signé l’accord du Partenariat régional économique global, qui devrait devenir le plus grand bloc de libre-échange au monde.

Tribune de CGTN