Le président sortant Donald Trump a renforcé le décret sur les investissements dans des entreprises chinoises. L’administration Trump a renforcé le 28 décembre un décret interdisant les investissements américains dans les entreprises chinoises considérées par Washington comme détenues ou contrôlées par l’armée chinoise.

Donald Trump, président sortant américain

Des désaccords émergent aux États-Unis entre les agences fédérales sur la rigidité à adopter contre les entreprises chinoises. Le département du Trésor a diffusé une directive pour clarifier les mesures, en indiquant que celles-ci s’appliqueraient aux fonds indiciels côtés (ETF) ainsi qu’aux filiales des entreprises chinoises considérées comme détenues ou contrôlées par l’armée chinoise.

La publication le 28 décembre, sur le site du département du Trésor, d’un document intitulé « questions fréquemment posées » intervient après que l’agence de presse Reuters et d’autres organes de presse ont rapporté que des débats avaient lieu au sein de l’administration Trump à propos des directives du décret contre les entreprises chinoises paru en novembre.

Selon une source proche du dossier, le département d’État et le département de la Défense se sont opposés à la volonté du département du Trésor d’assouplir les dispositions du décret envers les entreprises chinoises.

Le secrétaire d’État américain a déclaré que cette annonce « garantit que les capitaux américains ne contribuent pas au développement et à la modernisation de l’armée, des services de renseignement et des services de sécurité » chinois.

« Cela devrait apaiser les craintes que les investisseurs américains pourraient à leur insu soutenir (des entreprises chinoises contrôlées par l’Armée) de manière directe, indirecte ou via d’autres investissements passifs », a ajouté Mike Pompeo.

Plusieurs médias ont rapporté que le département du Trésor cherchait en particulier à exclure les filiales des entreprises chinoises placées sur « liste noire » du champ du décret de la Maison blanche.