Un exercice grandeur nature de simulation d’accident nucléaire a eu lieu le 20 décembre sur l’île Tung Ping Chau d’Hong Kong, près de la centrale nucléaire chinoise de Daya Bay, non loin des côtes de la ville de Shenzhen.

Touristes et habitants se sont joints aux 3 000 fonctionnaires pour élaborer plusieurs scénarios sur le terrain accidenté avec des ouvriers en combinaison de protection, des tentes de décontamination installées et une simulation d’évacuation. Des exercices ont également eu lieu sur les embarcadères au nord de Hong Kong, où les navires de sauvetage ont pu stationner.

Cet exercice de simulation, d’une fuite dans la centrale chinoise de Daya Baya, a lieu tous les trois à cinq ans pour tester l’efficacité du plan d’intervention d’urgence du gouvernement, a déclaré le bureau de la Sûreté.

Cette année, des experts de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), venus de France, ont participé à l’exercice afin d’aider à élaborer des scénarios.

La construction de Daya Bay avait déclenché d’importantes manifestations dans les années 1980, quand le territoire était une colonie britannique. Un million de personnes avaient signé une pétition contre la centrale nucléaire. Depuis son ouverture en 1993, aucun incident majeur n’a été signalé.