Le Centre de protection de la santé (CHP) de Hong Kong a annoncé mené une enquête sur un cas d’infection humaine par le virus de l’hépatite E (VHE) de rat.

Le centre a exhorté les hongkongais à être vigilants contre l’infection par l’hépatite E et à observer strictement une bonne hygiène personnelle, alimentaire et environnementale.

Le cas concerne une femme de 89 ans, atteinte de maladies sous-jacentes, s’est présentée avec des signes d’anorexie, des douleurs abdominales et une jaunisse. Elle a été admise au service des accidents et des urgences de l’hôpital de Kwong Wah, le 17 août.

La patiente est dans un état stable, mais ses tests sanguins ont été testé positif pour le VHE du rat. Les enquêtes épidémiologiques du CHP ont révélé que la patiente résidait à Ngau Chi Wan. Elle n’a eu aucun contact avec des rongeurs ou des rats, et n’avait aucun antécédent de voyage pendant la période d’incubation.

D’après les informations épidémiologiques disponibles, la source et la voie de l’infection n’ont pas pu être déterminées. D’ailleurs, le mode exact de transmission du VHE du rat aux humains reste inconnu pour le moment.

Les voies de transmission possibles sont l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par des rongeurs ou leurs excréments, l’exposition à des environnements ou des objets contaminés par des rongeurs ou leurs excréments et le contact direct avec des rongeurs ou leurs excréments. Le VHE habituel – causant une infection humaine – est principalement transmis par la voie fécale-orale.