Les députés ont adopté une révision de la loi sur la prévention et le contrôle de la pollution de l’environnement par les déchets solides, à l’issue d’une session régulière du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale.

Dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, la révision législative prévoit de renforcer la gestion des déchets médicaux, notamment face aux grandes épidémies de maladies infectieuses.

« Les déchets médicaux doivent être traités conformément aux dispositions de la catégorie nationale pour les déchets dangereux, et les gouvernements au niveau du district ou à un niveau supérieur doivent améliorer leurs capacités d’élimination concentrée des déchets médicaux », selon les données publiées dans la révision.

La loi révisée entrera en vigueur le 1er septembre. Dès lors, les responsabilités dans la gestion des déchets médicaux sont clairement définies. Ainsi, les autorités locales de la santé et de l’environnement doivent, dans le cadre de leurs juridictions respectives, renforcer la supervision et la gestion de la manière dont les déchets médicaux sont collectés, stockés, transportés et éliminés.

Les établissements médicaux et de santé doivent aussi assumer le tri et la collecte des déchets médicaux qu’ils génèrent. « Des mesures efficaces doivent être déployées par les institutions médicales et sanitaires et les acteurs de l’élimination de déchets pour éviter toute fuite ou propagation possible de déchets médicaux », selon la révision.

La révision stipule également que les fonds nécessaires doivent être affectés par les gouvernements à tous les niveaux pour l’élimination des déchets dangereux en cas d’urgence, comme une grande épidémie de maladies infectieuses.