Selon la nouvelle réglementation en vigueur, toute entreprise chinoise avec plus d’un million d’utilisateurs doit se soumettre à un examen de cybersécurité avant d’entrer en bourse à l’étranger.

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Cependant en novembre 2021, de l’Administration du cyberespace de Chine (CAC) a été étudié un projet de réglementation, mettant en place un examen incluant les «entités de traitement de données cherchant à être coté à Hong Kong qui influencera où pourrait influencer la sécurité nationale».

Cette version publiée le 11 janvier semble privilégier la notion «un pays, deux systèmes». Selon un blog chinois, rassemblant avocats et experts en cybersécurité, «la politique est maintenant claire, le document ne proposait que des exigences pour les introductions en Bourse sur les marchés étrangers, sans mentionner Hong Kong».

D’après le quotidien hongkongais South China Morning Post, cette annonce est une bonne nouvelle pour les entreprises chinoises, qui voient certaines mesures être levées.

La China Securities Regulatory Commission (CSRC), le régulateur des valeurs mobilières, a tenté de rassurer les investisseurs sur l’avenir des introductions en Bourse des entreprises chinoises à l’étranger. Cependant, Hong Kong est devenu une valeur refuge.

Les réglementations de Pékin autour des introductions en Bourse à l’étranger ont alimenté beaucoup de craintes auprès des investisseurs.

La version finale du texte sur l’examen de cybersécurité a été validée par le Conseil d’État de la Chine et soutenue par 13 ministères dont celui de l’industrie et des technologies de l’information et le CAC.

L’administration supervise la procédure, qui est elle-même mené par la China Cybersecurity Review Technology and Certification Centre, et est affilié à l’autorité antitrust State Administration for Market Régulation (SAMR).