Le 29 octobre 2016, le gouvernement a annoncé la fin de la politique de l’enfant unique, instaurée depuis 1979, afin de contrôler le flux démographique du pays. Or désormais, tous les couples auront l’autorisation d’avoir deux enfants.

Le Bureau national des statistiques a mené une enquête auprès d’un échantillon de 1% des nouveau-nés, qui a révélé que la population née en 2016 a atteint 17,86 millions.  Dans le même temps, la Commission nationale de la santé et de la planification familiale a indiqué que le pays comptait 18,46 millions de naissances en 2016.

Bien que cette nouvelle politique ai porté ses fruits, le taux de natalité reste encore très faible pour pouvoir faire face au vieillissement de la population. Raison pour laquelle, le gouvernement envisage de fournir aux couples des « incitations financières ».

En effet, selon un sondage de la commission sur la volonté d’accouchement en 2015, 74,5% des couples ne souhaitaient pas un 2ème enfant, parce que cela coûte trop cher.  De plus, 61,1% expriment des charges trop fatigantes et 60,5% d’un manque de temps pour s’en occuper.

D’autres raisons expliquent le manque d’entrain des familles comme les raisons professionnelles, la hausse du coût de la vie, la pollution de l’air, le niveau de la qualité de la vie, etc. Tout ces freins ont poussé le gouvernement a pensé à mettre en place une aide financière pour permettre aux couples d’avoir un second enfant.