Liu He, Directeur général du Groupe central des affaires économiques et financières de Chine, a évoqué lors de son allocution au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, l’engagement de son pays à réformer et à approfondir l’intégration mondiale.

Ce dernier a réitéré les points soulevés lors de la réunion annuelle 2017 par le président Xi Jinping, où il a affirmé le soutien de la Chine à la mondialisation économique. Liu He a présenté un programme axé sur trois objectifs : prévenir les risques majeurs dans l’économie chinoise; réduire la pauvreté; et de poursuivre la lutte contre la pollution.

Devant plus de 3 000 dirigeants du monde entier, il a assuré qu’en s’attaquant au risque économique, la Chine se concentrera sur la réduction des risques financiers en réglementant son système bancaire parallèle, en s’attaquant au gonflement de la dette locale de la Chine et en réduisant les ratios de levier.

Concernant la lutte contre la pauvreté, la Chine a permit  avait abouti à une réduction de la pauvreté rurale de 130 millions à 30 millions de personnes. Les autorités comptent maintenir leur objectif d’éliminer la pauvreté absolue en trois années. Liu He a indiqué que « rien que cette année, elle permettrait de sortir 10 millions de personnes de la pauvreté absolue ».

Concernant l’engagement de la Chine à l’Accord de Paris sur le changement climatique, le directeur général du Groupe central des affaires économiques et financières a expliqué que « le développement vert et à faible émission de carbone est ce que veulent le peuple chinois et les peuples du monde entier« . Ce dernier a ajouté que l’objectif de son gouvernement était de « rendre notre développement plus respectueux de l’environnement et notre ciel à nouveau bleu« .

Liu a indiqué qu’au cours de la commémoration du 40ème anniversaire du commencement de la réforme et de l’ouverture sous l’ère Deng Xiaoping en 1978, la Chine introduira d’autres réformes: « il ne fait aucun doute que pour atteindre ces objectifs, la Chine doit faire avancer les réformes et ouvrir plus rapidement ».

« Nous continuerons à laisser le marché jouer un rôle décisif dans l’allocation des ressources », assurant que pour cela « nous allons considérablement ouvrir le secteur des services – le secteur financier en particulier- à la participation étrangère ».