Le 13 mai, les États-Unis ont prolongé l’interdiction faite aux entreprises de télécommunications nationales d’utiliser certains équipements, notamment Huawei et ZTE

Le président Donald Trump a également ajouté une autre année à un décret exécutif signé en mai dernier, interdisant aux entreprises américaines d’utiliser des équipements de télécommunications fabriqués par des entreprises considérées comme une menace pour la sécurité nationale, ce qui inclut les géants chinois Huawei Technologies et ZTE.

Le président américain Donald Trump a prolongé l’interdiction de vente des appareils Huawei Technologies et ZTE sur le territoire américain. Cette interdiction vise à contrer l’avancée technologie des géants chinois et liée aux soupçons d’espionnage à l’encontre de ces deux entreprises chinoises pour le compte du gouvernement chinois.

Le prolongement du décret interdit également aux entreprises américaines d’utiliser «les équipements de télécommunications fabriqués par des entreprises présentant un risque pour la sécurité nationale».

Un décret similaire était entré en vigueur en mai 2019, mais n’a jamais été totalement appliqué dans les faits, car plusieurs entreprises américaines ont pu obtenir des licences pour continuer de travailler avec Huawei ou ZTE, notamment certains opérateurs de télécommunications ruraux qui reposent sur le matériel de Huawei.

Le cinquième sursis doit d’ailleurs expirer très bientôt, le 15 mai prochain. Il semble évident pour de nombreux experts que Washington accordera un 6e sursis à ces entreprises.

De son côté, Huawei n’a pas été durement impacté par cette américaine, et est parvenu a trouvé des alternatives pour ses appareils. En effet, malgré le fait qu’il ait été privé des services de Google pour ses téléphones, le constructeur chinois a mis au point plusieurs solutions en déployant notamment HMS, une alternative aux Google Web Services.