Selon la télévision publique CCTV, cité par SputnikNews, les résidents de plusieurs quartiers de Beijing ont tous été soumis à un écouvillonnage rectal Covid-19.

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Alors que des cas confirmés de Covid-19 ont été détecté à Beijing, les habitants concernés ont fait partit du nombre croissance de personne ayant subit des dépistages rectaux Covid-19.

Cette méthode est de plus en plus utilisée en Chine, afin de tester les sujets à risque et les voyageurs arrivant de l’étranger. Celle-ci est certes plus fiable mais très critiquée par les internautes.

La Chine a largement endigué l’épidémie de Covid-19 depuis le printemps 2020 grâce à des mesures strictes. D’ailleurs, seuls deux morts seulement ont été recensés depuis mai 2020. Malgré tout, de petits foyers de Covid-19 ont été découverts ces dernières semaines.

Les autorités sanitaires ont alors décidé de réaliser des dépistages PCR massifs et rapides sur des dizaines de milliers d’habitants. Les prélèvements sont effectués en général par frottis dans le nez ou la gorge.

Toutefois, en ce début d’année 2021, les résidents de plusieurs quartiers de Beijing ont tous été soumis à un écouvillonnage rectal, selon la télévision publique CCTV. La mesure est également imposée aux personnes en quarantaine obligatoire dans les hôtels, notamment les voyageurs en provenance de l’étranger.

Le dépistage rectal «permet d’augmenter le taux de détection des personnes infectées» car le Covid-19 reste présent plus longtemps dans l’anus que dans les voies respiratoires, a expliqué à CCTV le médecin Li Tongzeng, de l’hôpital You’an de Pékin.

Sur internet, les avis sont partagés entre l’effroi et la dérision :

  • «Soulagé d’être déjà rentré en Chine!», a écrit un utilisateur du réseau social Weibo
  • «J’ai fait deux dépistages anaux. Dans la foulée, on m’a aussi prélevé un échantillon dans la gorge. A chaque fois, j’avais peur que l’infirmière oublie de changer d’écouvillon entre les deux», a ironisé un autre utilisateur.

CCTV a précisé que les tests rectaux Covid-19 n’avaient pas vocation à être généralisés car ils ne sont «pas assez pratiques».