Le Xinjiang, dans l’extrême ouest de la Chine, a vu naître l’une des premières et des plus importantes routes commerciales du monde, la Route de la soie, qui reliait l’ancienne civilisation chinoise à l’occident à travers le continent eurasien.

Le pays de la fortune, cependant, n’a pas toujours été une terre de tranquillité, selon le communiqué de CGTN. Entre 1990 et 2016, des milliers d’attaques terroristes ont tué un grand nombre d’innocents et des centaines de policiers. Des attaques au couteau et d’horribles attentats à la bombe ont ravagé la région, laissant ses habitants en état de choc, de deuil et de panique. Les dommages étaient incalculables et la situation dans la région devenait de plus en plus instable. Les autorités ont déployé beaucoup d’efforts pour y rétablir la paix.

Dans les trois premiers documentaires de CGTN sur la lutte contre le terrorisme au Xinjiang, nous avons présenté des séquences jamais vues auparavant documentant les tragédies effrayantes qui ont marqué la région et la résilience de sa population.

Le quatrième et dernier volet de la tétralogie « La guerre de l’ombre : les défis de la lutte contre le terrorisme au Xinjiang » présente la pensée extrémiste et les défis auxquels la Chine est confrontée dans sa lutte contre le terrorisme tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Xinjiang.

Il donne des réponses aux questions suivantes : pourquoi le terrorisme violent continue-t-il de sévir au Xinjiang ? Quels torts ceux qui étaient autrefois connus comme des « personnes à double-face » parmi les élites juridiques et politiques du Xinjiang ont-ils faits aux efforts de lutte contre le terrorisme dans la région ? Comment se fait-il que du matériel éducatif dévoyé qui faisait la promotion de la victimisation ethnique et de « héros turkmènes » ait été utilisé pendant 13 ans dans les écoles primaires et les collèges ? Pourquoi devons-nous mettre fin aux actions de la main invisible de groupes étrangers qui encouragent le terrorisme violent qui a infiltré la Chine ?

Le documentaire révèle les méthodes utilisées par les forces extrémistes et séparatistes, y compris les membres du « peuple à double-face » qui occupaient des postes de hauts responsables dans la région, ainsi que la façon dont la musique et les vidéos faisant la promotion du terrorisme violent et incitant à la haine ethnique se sont répandus dans la région. Le documentaire raconte aussi l’histoire des policiers confrontés à ces difficultés depuis des décennies.

Au cours des quatre dernières années, la violence a été largement contenue, laissant place à une urbanisation rapide et à une croissance économique. La sécurité et la tranquillité ne sont jamais faciles à obtenir. Mais ce n’est qu’une première victoire dans la lutte de la Chine contre le terrorisme.

Le documentaire, d’une durée de 55 minutes, comprend quatre parties : « Le réseau », « Les ennemis de l’intérieur », « Les manuels » et « La main noire ». D’après le communiqué de presse de CGTN, trouverez ci-dessous les liens vers les trois premiers documentaires, d’une durée de moins d’une heure chacun :

Visionner : Fighting terrorism in Xinjiang

Visionner : The black hand — ETIM and terrorism in Xinjiang

Visionner : Tianshan: Still standing – Memories of fighting terrorism in Xinjiang