L’amphithéâtre du Lycée Ste Marie à Abidjan a accueillit le 3 mars plusieurs activités culturelles chinoises, afin de rapprocher les jeunes ivoiriens de cette culture ancestrale. L’objectif de cette journée aura été « de faire comprendre la pensée chinoise, de briser les barrières avant de lancer une formation sur la langue et la culture chinoise », a expliqué Liu Yunsheng.

Apprentissage du chinois

Les lycéens ont pu voir une exposition de calligraphie, mais le plus spectaculaire aura été la démonstration de Taïchi et une séance de massage traditionnel chinois, montrant toute l’ampleur de la culture chinoise. Les élèves ont pu ensuite apprendre à utiliser des baguettes, telles activités sont vivement applaudi à le 3 mars courant.

Initiative instaurée par le directeur de l’Institut Confucius d’Abidjan, le Pr. Liu Yunsheng et des assistants pédagogiques ont expliqué « la notion de la culture Taïchi, l’origine de la culture chinoise ».

Par la suite, Liu Yunsheng a expliqué que « les principales écoles de la philosophie chinoise, à savoir le taoïsme, le confucianisme, et le bouddhisme, tirent l’exemple des pensées classiques, telles que 无为而治 (la cohésion facilite la gouvernance ; ensemble, on va loin), 止于至善 (consciencieux d’où s’arrêter ; reculer pour bien avancer),  以义为利 ‘ensemble, chacun à son profit ; la cohésion fait profit), à travers une analyse du mouvement du Yin et du Yang de plan Taïchi ».

Il a surtout indiqué que « la cohésion fait construire la ligne S, afin de retrouver une équilibre », soulignant ainsi « le rôle de la cohésion dans l’ancienne philosophie chinoise pour équilibre ».