La population devrait s’élever à environ 1,42 milliard d’ici 2020, selon la Commission nationale de la santé et de la planification familiale.

Dans un communiqué, la commission a indiqué que la population s’élevait à 1,37 milliards fin 2015, contre 1,357 en 2013. Ce ralentissement démographique explique pourquoi le gouvernement a décidé de mettre fin à la politique de l’enfant unique, en octobre 2015.

Ainsi il est prévu que « le taux annuel de croissance naturelle de la population sera d’environ 6 pour 1000 ». En manque de femme, les autorités comptent réduire l’écart, passant aujourd’hui de 117 garçons pour 100, à 112 garçons pour 100 filles d’ici 2020.

Les principaux objectifs de la commission ont été atteints durant la période du 12ème plan quinquennal (2011-2015), grâce à un taux de croissance de 5 pour 1000. D’ailleurs, la proportion hommes-femmes parmi les nouveau-nés est passée de 117,94 à 113,51 au cours de ces quatre années.

La décision d’autoriser tous les couples du pays à avoir deux enfants a permit d’accroitre le nombre de naissance, passant ainsi 1,4 million en moyenne annuelle sur la période 2011-2015 à 17,86 millions uniquement en 2016.

Poussé par les effets positifs de la fin de la politique de l’enfant unique, la commission a appelé à plus de mesure sur le retour des femmes au travail après avoir donné naissance à un enfant et à encouragé les employeurs à défendre un équilibre entre le travail et les relations familiales parmi les employés.