Lors d’un point presse régulier, la porte-parole du ministère des affaires étrangères, Hua Chunying, a indiqué que le gouvernement était « résolu à défendre ses droits » en mer de Chine méridionale.

Carte des revendications en mer de Chine méridionale. Wikimedia

Cette déclaration intervient au lendemain de la menace de l’administration Trump de protéger ses intérêts : « Si ces îles sont en fait dans les eaux internationales et ne font pas proprement dit parties de la Chine, nous ferons en sorte de défendre les (intérêts) internationaux pour qu’ils ne soient pas sapés par un autre pays« , a indiqué Sean Spicer, nouveau porte-parole de la Maison Blanche.

Cependant, « la souveraineté de la Chine sur les îles de mer de Chine méridionale et leurs eaux adjacentes est indiscutable », a assuré Hua Chunying, indiquant que « la Chine est résolue à sauvegarder ses droits et ses intérêts ».

La Chine revendique une partie des îles et des eaux situés en mer de Chine méridionale, tout comme ses voisins, (Philippines, Vietnam, Brunei, Malaisie), qui ont également des prétentions souveraines et contrôlent chacun plusieurs îlots de cette zone.

Dans ce conflit territorial, qui dure depuis des décennies, la Chine s’est engagée à mener « des négociations pacifiques avec les pays concernés« , a assuré la porte-parole, soulignant que les Etats-Unis n’étaient pas partie prenante au différend sur la mer de Chine méridionale.

« Nous appelons les Etats-Unis à tenir leur engagement de respecter les efforts des pays de la région en vue de maintenir la paix et la stabilité en mer de Chine méridionale« , a estimé Hua Chunying, qui a assuré que Beijing garantissait la liberté de navigation et de survol en mer de Chine méridionale « conformément au droit international ».