Les représentants de 16 pays et de l’Union Européenne n’ont pas pu trouver conclure un accord commercial sur les biens et les services environnementaux (EGA).

D’après l’ambassadeur suisse auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Didier Chambovey, « il n’y a pas eu de consensus », car deux listes de produits ont été présenté, dont l’une d’elle venait de Chine.

Le pays a retiré des produits jugés « importants » par certains, comme des turbines éoliennes, des pompes ou des valves, a précisé la commissaire européenne Cecilia Malmström. Cette dernière a indiqué à la presse qu’il « aurait été utile si (la Chine, ndlr) s’était engagée plus tôt avec ces particularités ».

En effet, les deux coprésidents, les Etats-Unis et l’UE, ont ajouté la première liste de produits, rejetée par Beijing, qui s’accorde toutefois sur plus de 213 lignes tarifaires, présentes sur les deux listes.

Beijing souhaitait que les vélos, notamment électriques, figurent parmi les produits concernés par l’accord. Cecilia Malmström s’est dite « déçue » par ces nombreuses différences. Cependant, « chacun repart avec une résolution claire d’aboutir à un accord » en 2017, a précisé cette dernière, ajoutant que « c’est important pour l’environnement, pour le climat et pour notre obligation morale de montrer » qu’un accord commercial peut aboutir.