Yunsheng Liu, directeur de l’Institut Confucius d’Abidjan en Côte d’Ivoire, revient pour Chine Magazine sur son parcours et ses missions au sein de l’institut et de sa passion pour un pays qui l’a accueillit à bras ouverts.

Quels enseignements retirez-vous de votre vie en Cote d’Ivoire et de votre poste au sein de l’Institut Confucius ?

Effectivement, j’adore la vie en Afrique, un terrain prometteur, et une vie simple et à la nature. Je suis un homme qui préfère la notion de vivre ensemble, je cherche la cohésion et une vie harmonieuse, J’ai approché toutes les couches sociales de la Côte d’Ivoire, mon cœur est déjà relié à son destin. J’ai trouvé de l’amour et de la paix, à travers des années de travail en Côte d’Ivoire où j’ai perdu 16kg, pour mériter ma réputation d’ambassadeur culturel dynamique infatigable et innovateur.

Quant au boulot au sein de l’Institut, j’ai réussi enfin à construire une équipe d’enseignement forte, disciplinée, et agréable, ils vivement en harmonie. J’ai construit une équipe d’arts martiaux ivoirienne et une autre sur l’étude de la sinologie, pour confronter la barrière de la langue entre les professeurs chinoise et l’administration ivoirienne au sein l’Institut. L’entente retrouvée, la vie revient à la simplicité. Une coopération du fond du cœur s’établit à l’Institut, elle a pris effet en construisant un meilleur Institut.

On réalise, au sujet de l’enseignement, un projet d’innovation de cours au sein des départements universitaires, comme cours optionnel UE-libre, des cours préparatifs pour former des enseignants existants au sein des lycées et au profit de futur enseignement dans différents lycées.

Nous nous sommes également distingués par de remarquables activités culturelles, dans le cadre du «brassage culturel» dans un but de cohésion sociale à travers une innovation dans la forme de l’organisation, avec l’idée d’une coopération ayant un bénéfice mutuel et un brassage culturel. Sur ce titre, nous avons organisés régulièrement des voyages linguistiques en Chine et culturels en Côte d’ivoire au sein des villages pour s’imprégner mieux les 2 cultures avant de préparer le brassage.

Ensuite nous avons fait passe l’amour par le moyen de brassage culturelle au profit des enfants orphelins, participer des activités co-organisés multinationales à l’école américaine, à l’école militaire, ainsi qu’à la festivité co-organisée par les 2 gouvernements à la capitale, de la région du sud, de la région de l’ouest…

L’Institut se caractérise également par la recherche de la coopération Chine- Afrique et la publication. Il a établit au sein de l’Institut un « centre d’étude de Chine », où des séminaires au thème de la coopération China Afrique ont été effectivement organisés. Pour faire comprendre la dernière pensée, des conférences sur la pensée ancestrale du Lao Tseu, du Confucius, de la notion de 5 éléments favorable au monde, de l’analyse de l’essore économique par le livre sans écriture Yi Jing etc.

À travers ces travaux, je trouve la faille de la compréhension à cause du manque de bon livre en Afrique. J’ai traduit et publié l’écrit ancestral du Lao Tseu. Également, en collaboration avec le centre universitaire de l’enseignement  de la langue française, on a enfin publié un petit dictionnaire franco-chinois sur le français typiquement de la Côte d’Ivoire afin de faciliter la compréhension de toute la communauté de destin par une traduction au sein du dictionnaire en langue anglaise et française (standard).

À cette époque de coopération avec le cœur, une telle vie agréable et un brillant travaille m’ont liés étroitement avec tous les honorables collaborateurs africains. Mes mérites sont confirmés par le grand plaisir de vivre ensemble.

Vous avez écris un ouvrage sur le Yi Jing, pouvez-vous nous expliquer en quoi il consiste ?

En effet, j’ai écrit un livre sur la pensée de Lao Tseu, l’origine de la pensée chinoise, afin de laisser une référence au monde francophone à la recherche de la pensée chinoise. C’est une traduction sur sa pensée, à référence de la base  de la pensée du Lao Tseu, le YI JING, un livre sans écriture datant de 7000 ans afin de restituer ce qu’il compte d’exprimer au monde.

C’est un livre sacré et original, sur l’étude plus profonde de la recherche du YI JING, à base de la recherche du YI Jing. C’est un livre sur la connaissance de vivre ensemble à travers d’une spontanéité sans intention personnelle. Il évoque favoriser le monde sans intérêt personnel et ne cherche pas le profit et le mérite sans compter l’intérêt des autres. Il insiste à la cherche d’une telle valeur de la vie :

« Le Sage n’accumule pas pour soi.

Plus, il offre aux gens; plus, il en dispose.

Tel est le Tao céleste, il favorise les gens, et ne nuit pas qui que ce soit.

Tel est le Tao du Sage, il construit la société, et ne cherche ni son mérite ni son profit ».

Il préfère construire un monde d’entente qui ne manque de la communication par l’esprit ou le cœur.

Vous avez été accepté au sein de l’Association des écrivains de la Côte d’Ivoire, que ressentez-vous et quels sont vos objectifs au sein de cette structure ?

Je me réjouis de cette décision prise par le conseil de l’Association nationale des écrivains de la Côte d’Ivoire de m’avoir gratifié ce titre. C’est un honneur que j’ai gagné au sein de la population. Nous sommes et nous allons vivre ensemble pour mettre en valeur la positivité sociale à la fin de construire ensemble la communauté de destin.