La Chine a annoncé de nouveaux objectifs pour lutter contre la pollution atmosphérique durant la période 2021-2025.

Liu Bingjiang, responsable de la gestion de la qualité de l’air au ministère de l’Écologie et de l’Environnement, a expliqué que la Chine s’est engagée à réduire la densité moyenne de PM2,5 de 10% dans 337 grandes villes entre 2021 et 2025 par rapport à celle des cinq années précédentes.

Les 337 villes devront également atteindre le nouvel objectif pour les jours affichant une bonne qualité de l’air, qui devront représenter 87,5% de la période, a indiqué le responsable.

Selon lui, la Chine a atteint les objectifs de son plan d’action triennal publié en 2018, les jours connaissant une bonne qualité de l’air ayant représenté 87% de l’année 2020 dans les 337 grandes villes.

Les villes de Chine n’ayant pas respecté les normes nationales pour la densité moyenne de PM2,5 ont vu l’indicateur diminuer de 28,8% l’année dernière par rapport au niveau de 2015.

Pour réduire davantage la pollution de l’air, le ministère va donner la priorité à la réduction des émissions des véhicules. Liu Bingjiang a aussi mis l’accent sur les mesures visant à réduire les émissions de carbone et à contrôler simultanément la pollution de l’air.

D’ailleurs, la pollution de l’air a augmenté dans certaines régions clés, car « ce sont des industries centralisées qui provoquent une augmentation des concentrations d’ozone dans certaines régions, ainsi qu’une hausse des températures et une augmentation des concentrations d’ozone dans d’autres pays du monde », a poursuivi le responsable.

Liu Bingjiang a indiqué que la Chine renforcera ses compétences technologiques pour améliorer les prévisions de pollution atmosphérique, sur la base des fruits obtenus par la structure industrielle et économe en énergie.