Le tai-chi chinois a été inscrits le 17 décembre 2020 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Le tai-chi chinois est un art martial vieux de plusieurs siècles, devenu aujourd’hui une forme d’exercice populaire. L’inclusion du tai-chi signifie que la Chine possède désormais 42 inscriptions sur la liste du patrimoine culturel immatériel, se classant au premier rang mondial, selon le ministère chinois de la Culture et du Tourisme.

Une autre inscription est « la cérémonie Wangchuan, les rituels et les pratiques associées pour entretenir le lien durable entre l’homme et l’océan », qui a été proposée par la Chine et la Malaisie.

Des officiels de l’UNESCO ont fait l’éloge de cette réussite chinoise, en réaffirmant que la Chine est un membre très engagé, et actif de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de 2003 (Convention de 2003).

Cette Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a été adoptée par la Conférence générale de l’UNESCO en 2003 et compte désormais 180 États parties. Seuls les pays qui l’ont ratifiée peuvent présenter des éléments à l’inscription sur les Listes du patrimoine culturel immatériel.

La 15e session du Comité inter-gouvernemental de la Convention de l’UNESCO de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine immatériel s’est tenue en ligne, du 14 au 19 décembre. A cette occasion, trois éléments ont été inscrits sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente et 29 éléments sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, dont le tai-chi chinois.

Le secrétaire de la Convention de 2003, Tim Curtis a déclaré que « la Chine a déployé de plus en plus d’efforts au fil des années dans le domaine du patrimoine immatériel. Dans l’esprit des gens en Chine, il fait l’objet d’un sujet très populaire, de plus en plus couvert dans les médias et de plus en plus discuté ».

Ce dernier a indiqué lors d’un point presse : « avec une population énorme, la richesse du patrimoine immatériel en Chine est incroyable », ajoutant que « la Chine est un membre engagé et actif de la Convention de 2003, elle a fait beaucoup de travail et de contributions dans son propre pays ».

La Chine possède désormais 42 inscriptions sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Pour le Sous-Directeur général pour la culture de l’UNESCO, Ernesto Ottone, la Chine se classe au premier rang mondial concernant le nombre d’inscriptions sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

« Nous avons eu l’année dernière la possibilité de voyager en Chine pour voir bon nombre de patrimoines culturels immatériels et comment ils s’intègrent dans les communautés« , a-t-il indiqué à l’agence de presse, Xinhua.