vendredi, juillet 12

La Chine, modèle de lutte anti-corruption pour les africains

Dans son rapport au XIX Congrès du PCC en octobre 2017, Xi Jinping avait déclaré que «la lutte contre la corruption demeure grave et complexe, mais nous restons inébranlables dans notre résolution de continuer sur notre lancée et de remporter une victoire radicale».

Ce dernier avait d’ailleurs ajouté que la Chine devrait renforcer la dissuasion, le contrôle et la vigilance afin qu’aucun fonctionnaire ou institution n’ose, ne soit capable ou n’ait l’envie de commettre des actes de corruption. «Grâce à ces efforts inlassables, notre environnement politique sera propre et libre de toute corruption, comme les mers et les rivières qui s’éclaircissent une fois calmées», avait assuré le Président-Secrétaire générale du PCC.

Pour Amadou Nalla Ly, proche-conseiller du ministre guinéen de la fonction publique et coordinateur de l’Institut Confucius de Guinée, «la Chine est un exemple en matière de lutte contre la corruption».  

Ce dernier a indiqué dans une interview accordée à l’agence de presse Xinhua qu’à travers «sa grande ouverture, la Chine a montré ce dont elle est capable en se hissant au niveau le plus élevé du monde sur le plan économique et aujourd’hui, elle veut approfondir ses réalisations sur le plan national à travers cette lutte contre la corruption».

La Chine  «va réussir (…) parce qu’elle en a la volonté et la détermination» a assuré ce dernier, qui a expliqué que l’Empire du milieu «a compris très tôt que le frein à son développement, c’est la corruption et c’est pourquoi elle s’attaque vaillamment à ce fléau au plan interne et externe».

Raison pour laquelle, le 30èmeSommet de l’Union africaine d’Addis-Abeba, en Éthiopie, s’est concentré sur le thème «Gagner la lutte contre la corruption : un chemin durable vers la transformation de l’Afrique». Les dirigeants africains ont unanimement chargé le Président nigérian Muhammadu Buhari de mener la lutte contre la corruption sur le continent.

D’autant plus que ce dernier a déjà fait de l’éradication de la corruption l’axe central de son programme politique dans son pays, depuis 2015. Pour le guinéen Amadou Nalla Ly, en luttant contre la corruption, les pays d’Afrique pourront sortir de la pauvreté plus de 500 millions d’Africains qui vivent avec moins de 2 dollars (1€64) par jour.

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