La Chine va continuer de travailler avec l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) afin d’apporter de plus grandes contributions à la promotion de l’éducation des filles et des femmes et à la réalisation des Objectifs de développement durable, a déclaré la Première dame de Chine.

Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping, est aussi envoyée spéciale de l’UNESCO pour la promotion de l’éducation des filles et des femmes.

Cette dernière a tenu ces propos dans un message vidéo de félicitations à l’occasion de la cinquième édition du Prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes. Dans son message, Peng Liyuan a félicité les lauréats du prix de cette année : la Fondation Shilpa Sayura au Sri Lanka et Girl Child Network au Kenya.

Peng Liyuan a rappelé que la Chine et l’UNESCO avaient créé ensemble ce prix en 2015. Les lauréats ont pris des actions, afin d’aider les filles et les femmes à acquérir des connaissances et des compétences et à réaliser leurs rêves, et ont contribué à la promotion de l’égalité des genres dans l’éducation et le développement social, a-t-elle expliqué.

En Chine, un grand nombre de personnes sont engagées en faveur de l’éducation des filles et des femmes, a souligné Peng Liyuan , citant l’histoire de l’enseignante Zhang Guimei qui s’est rendue dans les zones montagneuses pauvres de la province du Yunnan (sud-ouest) et y vit depuis plus de 40 ans en vue de contribuer à cette cause.

Grâce aux efforts de Zhang Guimei, a-t-elle écrit, un lycée qui offre une éducation gratuite aux filles a ouvert ses portes en 2008 en Chine et a déjà aidé plus de 1.600 filles à avoir accès à une éducation supérieure. Les élèves adorent Mme Zhang et l’appellent « maman ». Elle est comme une lueur d’espoir qui illumine les vies de ces jeunes filles.

Peng Liyuan a indiqué que la pandémie de COVID-19 a empêché 1,5 milliards d’élèves partout dans le monde de suivre des cours cette année, les filles étant particulièrement touchées. « Nous ne devons ménager aucun effort pour aider les filles à retourner à l’école afin qu’elles ne soient pas laissées de côté », a-t-elle ajouté.

63% des adultes illettrés dans le monde sont des femmes, selon Peng Liyuan, qui a souligné que « la société humaine ne progresserait pas tant que les femmes ne reçoivent pas une bonne éducation. »

La Chine va continuer de travailler avec l’UNESCO pour faire du Prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes « un succès dans la période 2021-2025 ».

Le but sera selon la Première dame de « promouvoir les échanges et la coopération au niveau international dans le secteur de l’éducation et apporter de plus grandes contributions à la promotion de l’éducation des filles et des femmes et à la réalisation des Objectifs de développement durable ».

De son côté, Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, a salué le gouvernement chinois et s’est dite reconnaissante pour son soutien à la création du Prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes, et ses contributions positives à la promotion de l’égalité des genres dans l’éducation.

« L’UNESCO est disposée à collaborer avec toutes les parties en vue de permettre aux filles et aux femmes du monde entier de profiter d’opportunités égales dans l’éducation et d’un avenir radieux », a-t-elle ajouté.