Thérapie manuelle, le Gua Sha signifie littéralement « gratter la fièvre« , car le thérapeute frotte la surface de la peau qui a besoin d’être traitée pour lutter contre des difficultés physiques et émotionnelles.

Technique de Gua Sha

Technique ancestrale de guérison, elle s’est développée dans la Chine ancienne en parallèle de l’acupuncture et des ventouses enflammées (baguanfa).

Le thérapeute traite différents troubles physiques et affectifs, allant des douleurs musculaires, du stress, des angoisses, à des maladies respiratoires.

Pour cela, il utilise d’un petit racleur en porcelaine ou en corne, ou bien une cuillère en céramique, une vieille pièce de monnaie, des os d’animaux usés ou cornes, ou un simple morceau de jade lisse.

Le praticien commence alors par un massage à l’huile, puis le raclage débute durant une vingtaine de minutes, par intervalle de 4 min, dans un mouvement répétitif laissant une marque rouge sur la zone grattée.

Le Guasha peut se pratiquer en position assise ou allongée selon les besoins du patients, dont les maux sont traités sur des zones spécifiques. Cette technique fait apparaître des rougeurs caractéristiques sous la peau qui sont appelées le « Sha ». Le Sha est l’expression des différents degrés de toxines ou de congestions sous-jacentes, responsables des déséquilibres.

La peau n’est jamais blessée et les traces disparaissent entre 2 et 4 jours. Ainsi, il stimule les méridiens, la circulation du sang et l’énergie vitale dans l’ensemble de l’organisme, à l’instar des massages traditionnels (Tui Na), des séances d’acupuncture ou de ventouses.

Le Gua Sha est bon pour décongestionner profondément le corps, le détoxifier, le booster énergétiquement, mais il est impératif que le thérapeute possède une maîtrise absolue de la discipline.