Au Japon, la polémique s’est concentrée autour du Diamond Princess, placé en quarantaine dans la banlieue de Tokyo à Yokohama. Le bateau de croisière reste le plus important foyer de contagion hors de Chine.

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En effet, deux anciens passagers australiens, initialement testés négatifs à leur descente du navire, ont été déclarés porteurs du virus à leur retour dans leur pays.

Cette annonce a donné lieu à de nombreuses critiques sur les procédures des autorités sanitaires japonaises, qui ont permis à 443 personnes de débarquer le 19 février après avoir été testées négatives et avoir subi une quarantaine de 14 jours.

D’autant plus qu’un homme et une femme octogénaires qui faisaient une croisière à bord du Diamond Princess ont perdu la vie. Ce sont les premiers décès enregistrés parmi les victimes du Covid-19 sur ce navire, au nombre de 634 après l’annonce le 20 février de 13 nouveaux cas par le ministère japonais de la Santé.

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D’autres passagers ont quitté le navire le 20 février, prenant place dans des cars jaunes à destination de gares et d’aéroports. Mais certains au Japon s’inquiètent de voir ces anciens croisiéristes éparpillés dans la nature.

Le ministère japonais de la Santé s’est voulu rassurant, soulignant avoir procédé avec des experts à des « consultations sur la manière adéquate de contrôler l’infection à bord du navire »