jeudi, février 8

Étiquette : célibat

Les célibataires commencent les rencontres en ligne très jeunes
Egalité

Les célibataires commencent les rencontres en ligne très jeunes

Selon une enquête de zhenai.com, une plateforme de rencontres en ligne, les chinois commencent à participer à des rendez-vous arrangés de plus en plus jeunes. Environ 40% de la génération post-1995 a déjà connu des rendez-vous arrangés et 38% des célibataires ont moins de 23 ans lors de leur première rencontre avec un(e) inconnu(e), ont indiqué les rapporteurs. Environ 70% des célibataires ont essayé des rencontres arrangés, alors que 40% ont trois rencontres de ce type chaque année et 30% ont cinq. D'après les témoignages recueillis avec ayant réussi à trouver leurs partenaires via la plate-forme ont montré qu’une seule rencontre sur cinq fonctionnent, en moyenne. Certains jeunes célibataires se tournent également vers les réseaux sociaux pour en savoir plus sur les rendez-vo...
Le mariage plaît de moins en moins
SOCIETE

Le mariage plaît de moins en moins

D’après les récentes données du ministère des affaires civiles, le nombre de couples mariés au premier trimestre de cette année a chuté de 5,7% d'une année sur l'autre à moins de 3,1 millions. Le nombre de mariages nouvellement enregistrés a baissé de 29,54% par rapport à 2013. Cette situation s’explique pour Lu Jiehua, professeur de sociologie à l'Université de Beijing, qui a assuré qu’«avec le développement économique et social en cours, les différentes générations perçoivent le mariage différemment». «Le mariage tardif et le célibat ne sont pas inhabituels dans la population née dans les années 1980 ou 1990, car le mariage n'est plus le seul choix de vie dans une société qui devient de plus en plus tolérante», a indiqué ce dernier. Interrogé par Le Quotidien du peuple, plusieur...
Les Shengnu se moquent des étiquettes qu’on leur colle
SOCIETE

Les Shengnu se moquent des étiquettes qu’on leur colle

Traduction de témoignages par notre stagiaire, Julie - Chen Xin semble avoir une vie remplie de succès. A 32 ans, elle gagne un salaire confortable en tant que chercheur dans une ONG basée à Beijing. Elle voyage plusieurs fois par an, donne des conférences sur le réchauffement climatique et à une vie sociale très active. Pourtant, lorsqu’elle rend visite à ses parents à Quzhou, sa ville natale, ils ne s'intéressent pas du tout à ce genre de détails.  Le seul sujet qui les préoccupe est sa vie amoureuse, ou l’absence de vie amoureuse plutôt. Mademoiselle Chen fait partie des milliers de femmes vivant à Pékin et Shanghai et qui sont surnommées « shengnu », ou « restes de femmes », un terme largement employé dans la société chinoise et les médias gérés par l’État. Ils emploient ce terme po...