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60 années de coopération sino-guinéennes. Quels sont les acquis ?

Par Nankouman KEITA – La Guinée est le premier pays d’Afrique sub-saharien à avoir établi des relations diplomatiques avec la Chine. Cette relation diplomatique entre la Chine et la Guinée a démarré le 04 Octobre 1959, et s’est développée considérablement depuis.

Après l’indépendance de la Guinée la Chine apprécie comme « une autre victoire de mouvement d’indépendance nationale Africaine », « un succès pour les peuples d’Afrique et d’Asie dans la lutte contre le colonialisme », « le vent d’EST l’emporte plus en plus sur le vent d’Ouest ».

Les deux pays coopèrent sur les plans économique, commercial, culturel, éducatif, sanitaire, et militaire, ainsi que dans les affaires internationales. En 2003, la Chine est devenue le principal partenaire commercial de la Guinée, après la France. La Chine lui fournit des produits manufacturés bon marché et réduit la dépendance à l’égard de ses partenaires commerciaux traditionnels.

La Chine a met en place des aides sans condition, après l’indépendance de la Guinée, qui a été abandonné par ses paires colonisateurs, les flux d’investissements direct étranger (IDE) de la Chine vers la Guinée croissent aussi de manière rapide, bien que leurs volumes sont actuellement  plus faibles que ceux des importations des biens et services.

Bien que les relations entre la Chine et la Guinée passent l’objet d’une attention croissante, il y a beaucoup moins de recherches sur les relations. Le résultat est qu’il ya un déficit d’information sur la taille, la structure et la significativité des relations entre la Guinée et la Chine.

L’Object principal de ce rapport est d’apprécier la taille, la structure et la significativité des relations entre la Guinée et la Chine. Ces coopérations couvrent le commerce, l’investissement  et l’aide. Après avoir rappelé le contexte et l’évolution de l’économie guinéenne, le rapport examinera sur les impacts et les perspectives des coopérations Sino-guinéennes.

La Première République (1959 -1984) s’allie à la Chine

Le 29 Juin 1959 nous assistons à la première donation, un cargo amène au port de Conakry les 5.000 tonnes de riz offerts par la Chine pour une assistance humanitaire en faveur la Guinée qui a été abandonné par ses colonisateurs.

Après le discours du 25 Août 1958 à Conakry, lors de la visite du général de Gaulle venu promouvoir  la constitution de la communauté Française contre ses paires colonisateurs Ahmed Sékou TOURE disait ceux-ci « nous préférons la pauvreté dans la liberté à l’opulence dans l’esclavage », le discours a été aperçu aux yeux du président Français comme fin de relation entre la France et la Guinée.

La Guinée prend son destin en main, en sollicitant une coopération bilatérale avec la Chine. Cela a été perçu comme une nouvelle inattendue, qui a prit la forme d’accords économiques, financiers, techniques et commerciaux. Le premier accord de prêt entre les deux pays, date du 13 Septembre 1960, et portait sur la participation de la Chine au financement du plan triennal de développement 1960-1963.

Le 28 décembre 1960, Sékou TOURE inaugure à Conakry une exposition sur les réalisations de l’édification économique de Chine. Cette exposition connaît un vif succès, notamment sur la coopération entre les deux pays. A cette époque, la Guinée signe un protocole d’aide avec la Chine pour la construction d’un bâtiment pour l’Assemblée Nationale en 1960, deux ans après son accession de l’indépendance.

En 1962, l’aide de Chine permet à la Guinée d’avoir sa première usine dénomme ANTA (entreprise nationale tabac et allumette). La briqueterie à Kankan (ouverte en 1973, elle emploie 180 travailleurs guinéens et 40 cadres Chinois). Au total, une trentaine de projet furent mis en œuvre au cours des deux premières décennies ; entre autres l’usine d’allumettes et de cigarette et une station de culture de thé à Macenta etc.

 De nombreuses avances sont à constater dans leurs coopérations bilatérales entre les deux pays ayant donné l’espoir de continuer à échanger avec la Chine dans d’autre domaine, tels que l’agriculture, d’infrastructure industrielle, la production énergétique, commerce et don.

Dans le secteur agricole : L’installation d’une usine de machine agricole a pour but d’aider la région administrative de Mamou à son développement rural. Cette politique a été mise en place à l’époque par l’administration du président Sékou TOURE, dans le cadre des systèmes mis en place par le régime socialiste. Un autre acquis encore dans ce domaine : une ferme de culture de canne à sucre à Koba qui a été une belle initiative pour cette localité. L’aménagement de rizières à Koba a permit aux bénéficiaires de cultiver deux fois par session. Cela a été un acquis salutaire pour la population, à tel point que les autorités préfectorales ont salué le geste du gouvernement chinois.

Les prêts et dons bilatéraux: Il ressort que sous la première République, jusqu’au début de l’année 1985, 18 accords de coopération technique, économique, culturel et commercial ainsi que des prêts financiers et en marchandises avaient été conclus entre les deux pays. La contribution chinoise au développement du pays a permis d’accompagner l’installation du secteur économique d’Etat, y compris l’impression d’une monnaie autonome, le Franc Guinéen en Chine. A partir de 1970, il y a eu des accords en marchandise, des crédits financiers et des prêts commerciaux, sans intérêts et des prêts concessionnels.

Des infrastructures de développement et des édifices de souveraineté ont été financé et construit en Guinée grâce à la Chine :

  • le palais du peuple, construit du 1er Janvier 1966 au 1er septembre 1967, inauguré le 24 septembre 1967 avec un coût global de 11 ,5 millions de yuan. Il a bénéficié de rénovations en 1988, 1995,2000 et partiellement en 2008 ;
  • le Monument du 22 novembre 1970 ;
  • le jardin du 2 octobre ;
  • le palais de la République Sékoutouréya (1996-1998, 7 millions USD) ;
  • la Maison de la RTG de koloma 2 ;
  • les centres d’émissions en ondes courtes à Labé, Kankan et N’zérékoré.

Il apparait que la Chine était prête à accompagner la Guinée dans son développement socio-économique et politique, il est surtout question de la coopération bilatérale.

La Deuxième république de 1984 -2008 

 A partir de 1986, la coopération bilatérale ralentie en raison des changements politiques et d’orientation économique entre Conakry et Pékin. Malgré la situation  anticonstitutionnelle, la Chine a continué sa coopération avec la Guinée .Entre 1986 et fin 2008, ce sont huit (8) a de prêts sans intérêt ont été signés, en plus de dons divers au gouvernement.

Dans le secteur agricole : La Deuxième République n’a pas connue d’importante réalisation. Ainsi, la société SIGUICODA (Sino-guinéenne de coopération au développement  Agricole) est financée à 80% par la Chine et 20% par la Guinée qui lui octroie 1800 ha de terre. Elle se concentre sur la production de riz à haut rendement et sur un cycle cou  r chaque année (3 à 4 mois) pour la récolte hivernage et en saison sèche.

Durant les années 1990, la société China Internationale Firheries Corporation a conclu un engagement pour la location et la vente de navires chinois par les sociétés guinéennes de pèche. Cela a motivé le gouvernement guinéen en janvier 1997 à mettre en place un accord de pêche, signé par la suite entre les deux gouvernements. Celui-ci autorise 23 chalutiers chinois à exercer leurs activités dans la zone économique guinéenne, pour 3548 tonneaux de jaune brute.

En 2008, le projet de parquet global négocié avec la Chine comportait un important volet agricole qui prévoyait notamment la réhabilitation et la mise en valeur de 10.000 ha de terre, des infrastructures d’accès aux marchés agricoles dans les quatre régions naturelles et l’aménagement hydro agricole.

Dans le secteur de l’environnement : La coopération sino-guinéenne doit être analysée sur deux axes : la société forêt forte en Guinée forestière et les opportunités en matière d’intervention au plan du développement durable. La société forêt forte fut créée en 2002, par un promoteur Chinois KIM, un Chinois de Taïwan, qui serait venu du Liberia et à qui le gouvernement de la 2e République avait octroyé un contrat d’exploitation et la transformation industrielle de bois, il y aurait une convention d’établissement dans les six préfectures de la Guinée forestière.Cette convention forêt forte a permis à la Guinée de réaliser des projets de raffinerie, via la société CPIC et le commerce de bois guinéen expédié en Chine et dans la sous-région. En principe, la société chinoise doit contribuer à restaurer l’environnement en Guinée forestière, en respectant le droit des communautés et ses engagements conventionnels.

La troisième République de 2010 à nos jours 

Le président Alpha Condé a salué l’excellence des relations entre la Guinée et l’Empire du milieu. Pour le numéro un guinéen, « la Chine a toujours été un bon ami et partenariat de la Guinée ». Le chef de l’Etat se dit convaincu que la coopération Sino-guinéenne est en voie devenir un modèle pour l’Afrique.

Le président Condé rappelle que la Guinée a été le premier pays au sud du Sahara à établir des relations diplomatiques avec la Chine. L’année prochaine, de félicite-t-il, « nous fêterons les 60 ans des relations diplomatique entre nos deux pays ».

Selon lui, la Guinée est très reconnaissante à la Chine pour son soutien de longue date, avant de réitérer sa confiance dans l’avenir des relations avec le pays de Xi Jinping : « « notre pays souhaite approfondir sa coopération avec la Chine ».

Dans le secteur minier : la Chine et la Guinée signent un accord à 20 milliards de dollars, le 06 septembre 2017, un accord dans le cadre en prévoyant l’octroi de ressources minière Guinéennes à des sociétés Chinoises contre le financement d’infrastructures à hauteur de 20 Milliards de Dollars. La somme sera progressivement  décaissée entre 2017 et 2036. En échange, la Guinée accordera des concessions minières à des entreprises chinoises. « Les entreprises Chinoises qui se verront attribuer les permis et les conventions minières aideront à rembourser ce grand programme de financement pour la Guinée », a déclaré ancien  Ministre Guinéen des investissements et des partenariats public-privés Dr. Ibrahima Kassory FOFANA actuels premier Ministre Guinéen sur la chaine publique sur la radiotélévision Guinéenne (RTG).

Parmi les projets prévus dans l’accord figurent une raffinerie d’alumine de China power invetmen corp et deux mines de bauxite pour Aluminium corp of China (Chinalco) et China Henan international coopération Group, rapport Reuters, qui précise que ces trois projets seront situés près de la ville de Boffa Chinalco avait déjà annoncé, le mois dernier son intention d’investir 500 millions de dollars à Boffa, à 200 kilomètre de la capital de Conakry. Ce projet minier avait été abandonné par la BHP Billiton en 2013. Le projet d’usine d’aluminium de CPI, d’un cout de six 6 milliards de dollars est, lui évoque depuis 2012 selon Reuters.

Avec la montée en puissance de la Chine, les groupes privés Chinois sont fortement  attirés par les ressources naturelles et énergétiques du pays. Dans le parquet global, il était projeté, sur la base de la stratégie gagnant-gagnant, de réaliser des infrastructures par Eximbank of China pour la valorisation des immenses ressources en bauxite du pays.

Au sien du projet d’extraction du minerai de fer du simandou (bloc 3 et 4) dans le sud-est de la Guinée, la société anglo-australienne Rio Tinto s’est associée au gouvernement guinéen, à chalco (une filiale de Chinalco) et à la SFI. Il prévoit la construction de la mine, près de 700 km de voie ferrée à travers la guinée et un port en eau profonde au sud de Conakry, dans la préfecture de Forécariah.

Décret du Mardi 26 Avril 2017 parle président de la République Pr. Alpha Condé crée une zone économique spéciale dans la région administrative de Boké dénommé « ZES Boké ». En attendant, ils sont nombreux les guinéens à s’interroger sur cette zone économique spéciale pour Boké. Il est vrai que le président Alpha Condé est né dans cette préfecture le 4 mars 1938, mais ça n’explique pas tout.

Projet d’infrastructure : Selon le ministre a fourni quelques détails sur le programme de financement Chinois qui prévoit pour cette année et l’année prochaine, une première enveloppe de 3milliards de dollars, constitué de prêt et de don. L’argent doit financer : la reconstruction de la route-Coyah – Mamou – Dabola d’un coût de 1,2 milliards ; la réhabilitions des voiries et de l’assainissement  la ville de Conakry pour 200 millions de dollars ; le démarrage de la reconstruction de quatre universités pour de 300 millions de dollars ; l’interconnexion du réseau électrique avec la haute Guinée pour 250 de dollars.

Les fonds prévus dans cette première enveloppe sont principalement destinés à la construction d’un parlement Guinéen et à l’extension de l’hôpital de l’amitié sino-guinéen, la construction d’un barrage hydroélectrique de souapiti allait faire l’objet d’espoir qui permettra les Guinéennes souffert un peu de bonheur de la vie. La République populaire de Chine est considère comme un messie pour le développement de la Guinée.

Dans le secteur énergétique : Le déficit énergétique fut une des causes de l’échec du tissu d’industries légères construites avec le soutien de la Chine et d’autres partenaires au développement. Au début de l’indépendance, de projets énergétiques étaient identifiés parmi lesquels le barrage  hydroélectrique de souapiti sur le fleuve Konkouré et de nombreux barrages de dimension  moyenne.

Aujourd’hui encore, les perspectives de la fourniture d’électricité en Guinée s’appuient principalement sur la coopération avec la RPC. Un diagnostic du secteur énergétique de janvier 2010 révèle une dégradation chronique des capacités de production, de transport et de distribution énergétiques du pays. Au total, la capacité de production installée théorique est estimée par l’EDG à 287.56MW, dont 157.06MW pour le thermique et 130.5 pour l’hydraulique .Des générateurs sont utilisés dans certaines préfectures.

Ces dernières années, le déficit de la production a été aggravé par le recours à du mazout inadapté. Le réseau souffre du vandalisme de pylônes de haute tension, de la fraude, des branchements clandestins, des surcharges des postes sources, du manque de pièces de rechange et de difficultés financière. Dans la capitale, beaucoup des ménages et de prestataires de services utilisent des groupes électrogènes.

Le plan de réhabilitation et d’accroissement des capacités de production, thermique et hydraulique, repose sur l’amélioration du gouvernement du secteur, notamment de la distribution et de la commercialisation de l’énergie électrique. Pour y parvenir, la Guinée bénéficie du soutien de certains partenaires extérieurs, tels que la Chine.

Le ministère guinéen de l’Economie et des finances et la China International Water and Electricity corporation (CIWE) représentée par son vice- président M. LI ont signé le 13 aout 2011 un contrat pour la construction d’un barrage hydroélectrique de 240.5 MW à kaléta, dans la préfecture de Dubréka.

Le coût du projet estimé à 526 millions USD devrait être financé à hauteur de 25% par le gouvernement et de 75% par la société Chinoise. Dans la même zone le chef d’Etat a lancé, le 22 décembre 2015, la construction du barrage de souapiti, de 515 MW, qui doit durer 58 mois et coût 1,500 .000 milliards UDS. Le financement sera assuré par Eximbank de Chine et d’autres bailleurs de fonds, sous forme de partenariat public-privé. La CIWE reste le maitre d’œuvre et les travailleurs les mêmes que pour le barrage kaléta.

Dans le secteur médical : Pour célébrer le 50ème anniversaire des équipes médicales Chinoises en Guinée, l’ambassade de Chine en Guinée a convié le gouvernement guinéen, les diplomates accrédités en Guinée et le représentant des institutions internationales et nationales, autour d’un banquet à l’hôtel kaloum.

Ouvrant le bal des discours, l’ambassadeur de la Chine en Guinée Bian Jian Qiang a tout d’abord fait l’historique du début des relations de coopération médicale entre la Chine et la Guinée.

Selon lui, tout a commencé en 1968 lorsque son pays a envoyé en Guinée 36 médecins et infirmiers Chinois. « Depuis cette année-là ayant marqué le depuis de la coopération sanitaire Sino-guinéenne, 26 équipes médicales Chinoises et plus de 700 professionnels de santé Chinois sont venus successivement en Guinée pour se consacrer aux services auprès de la population guinéenne », rappelle l’ambassadeur.

Parlant toujours les réalisations effectuées par la Chine en faveur de la Guinée dans le domaine sanitaire, Bian Jian Qiang a cité, entre autres, la constructions de l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne construit par la chine et mise en service en 2012. Il rappelle en outre que durant l’épidémie d’Ebola qui a secoué la guinée de fin 2013 -2015 , « la Chine s’est mobilisée rapidement pour apporter à temps des aides financières, matérielles et alimentaires à la Guinée, envoyer successivement cinq missions d’experts médicaux en Guinée et former plus de 1 600 professionnels de santé et soignants de proximité pour la Guinée . Plus de 10 000 Chinois : experts médicaux, y compris les membres de l’équipe médicale Chinoise, travailleurs et ressortissants, sont restés en Guinée pour affronter l’adversité aux côtés du peuple guinéen ».

Abondant dans le même sens, le ministre de la santé Dr. Abdourahamane Diallo a, de son coté, égrené quelques actes concrets posés par la Chine ces dernières années au sien de son département. Notamment l’envoi en Guinée de missions médicales Chinoises tous les deux ans composées de spécialistes dans plusieurs domaines ; la fourniture de médicaments et intrants pour compléter les donations annuelles achetées par la subvention de l’Etat ; l’appui à l’information de la gestion et du système d’information de l’hôpital sino-guinéenne.

En 2014-2015, la Chine a apporté une contribution substantielle à la riposte contre le virus Ebola à travers des Dons en nature et équipements et une contribution financière de 5 millions USD au fond fiduciaire de relance post-Ebola.

Et les autres réalisations des domaines divers : La tendance de la nouvelle orientation de la coopération Chinoise s’est précisée en 2012 et 2013. En effet, il a été enregistré de nombreuses visites de PDG de sociétés Chinoises intéressées par les ressources de la Guinée, des manifestations d’intention d’intérêt pour investir en Guinée, l’organisation d’un forum économique et commercial, des mission d’’hommes d’affaires et la signature d’ordonnances de paiement.

Le 16 janvier 2013 eut lieu la réception définitive du stade de l’Unité de Nongo, financé et construit par la Chine. En mars 2013, une mission technique Chinoise a séjourné en Guinée pour l’installation du groupe électrogène de Boffa et la formation des techniciens de l’EDG en vue de la mise en place prochaine des groupes électrogènes offerts par le gouvernement de la république populaire de Chine .Le 15avril , il y a eu une autre remise officielle de Dons et équipements bureautiques pour 11,5 millions de yuan à l’hôpital de Kipé.

Cependant le fait dominant a été le renforcement du partenariat public et privé, notamment entre la société chinoise China Dreal Group et le gouvernement guinéen pour les deux grands projets dans l’immobiliers de kipé centre Emetteur (plazza Diamond)et à Kobaya (Nouvelle ville de Conakry) pour un investissement de 8 milliard  USD. Cette initiative conclue en mai 2013 a été officiellement inaugurée le 28 Octobre 2013 par le chef de l’Etat. La réception de la cité internationale plazza Diamond effective en février 2015.

Pour conclure

La présence de la Chine Afrique fait l’objet de beaucoup de débat. Cependant, cette intervention est bien perçue par les citoyens Guinéens. Les résultats de la première rechercher, la Guinée montrent que même si la Chine est considère comme le meilleur modèle pour le développement  future de la Guinée , la plupart des Guinéens pensent que les activités économiques de la Chine exercent une influence positive sur le pays .En outre , la majorité trouvent que l’intervention de la Chine en Guinée aide les deux pays équitablement ou aide la Guinée plus que la Chine .

Nankouman KEITA, né le 01 Mai 1992 dans la sous-préfecture de Niagassola, préfecture de Siguiri en République de Guinée étudiant inscrit en master’s à Zhejiang Normal University  (CHINE)  département ; Droit public


Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à Chine-Magazine.Com.

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