Le président américain Donald Trump a déclaré le 13 mars qu’il n’était «pas pressé» de conclure un accord commercial avec la Chine.

«Je ne suis pas pressé. Je veux que l’accord soit juste. Il doit s’agir d’un bon accord pour nous et si ce n’est pas le cas, nous ne ferons pas cette affaire», a-t-il déclaré.

Ce dernier a estimé qu’il y avait « de très bonnes chances » que les deux pays parviennent à un accord. La veille, son négociateur en chef, Robert Lighthizer, représentant américain au Commerce (USTR), avait affirmé devant une commission du Sénat que les pourparlers commerciaux en étaient à leurs « dernières semaines ».

« Nous ne pouvons prédire le succès à ce stade, mais nous travaillons intensément », avait-il ajouté. Depuis le début de la guerre commerciale, les responsables américains et chinois ont alterné entre optimisme et mises en garde sur les objectifs à atteindre.

Les deux camps se sont infligés mutuellement des droits de douane sur plus de 360 milliards de dollars (316,8 mds €) de marchandises échangées. Les Etats-Unis veulent réduire leur déficit commercial avec Beijing.

Pour cela, ils exhortent la Chine à acheter davantage de marchandises américaines mais aussi à mettre en place des réformes structurelles concernant les transferts forcés de technologie ou la protection des droits de propriété intellectuels.

Le président américain Donald Trump avait d’abord fixé la date limite du 1er mars pour engager de nouvelles taxes douanières si un accord n’était pas atteint, mais il a levé cet ultimatum devant la complexité des discussions.

Donald Trump a ensuite laissé entendre qu’un « sommet pour signer » l’accord serait possible avec le président chinois Xi Jinping à la fin du mois de mars. Ce rendez-vous n’a pas encore été confirmé par la Maison Blanche.