Les autorités de Hong Kong ont souligné que l’indépendance judiciaire et le bon fonctionnement du système judiciaire, n’étaient pas remis en question par la Loi de sécurité nationale.

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Dans un communiqué, un porte-parole du gouvernement de Carrie Lam a rappelé que la Loi fondamentale stipule clairement que Hong Kong jouit d’un pouvoir judiciaire indépendant, y compris en appel final, et que le système de common law doit y être maintenu.

«Ce sont notre force et notre avantage uniques, souvent cités par les entreprises internationales parmi les principaux facteurs de leur présence continue et de leur réussite à Hong Kong. Personne ne devrait mettre en doute l’engagement du gouvernement de la RAS envers l’État de droit et l’indépendance judiciaire», a souligné le porte-parole.

D’ailleurs, selon l’article 82 de la Loi fondamentale, le pouvoir de décision finale de Hong Kong est confié à la Cour d’appel final, qui peut, le cas échéant, inviter des juges d’autres juridictions de common law à siéger.

Depuis 1997, plusieurs juristes d’autres juridictions de common law ont été nommés à la Cour en tant que juges étrangers non permanents. La Cour compte actuellement treize juristes d’autres juridictions , a indiqué le porte-parole.

«Le fait que ces juges éminents siègent à la Cour d’appel final témoigne de l’indépendance judiciaire de Hong Kong, contribue au maintien d’un haut degré de confiance dans notre système juridique et permet à Hong Kong de garder des liens solides avec d’autres juridictions de common law», a indiqué le porte-parole.

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Le porte-parole a ajouté que la cheffe de l’exécutif, Carrie Lam, a salué à de nombreuses reprises la contribution de ces juristes de la Cour d’appel final à la jurisprudence. «La nomination de juges d’autres juridictions de common law a été positive pour nous et cela continuera», a-t-il assuré dans le communiqué de presse.