vendredi, juillet 12

«Il existe aussi une AfriChine»

Dans un article publié sur le site de l’agence EcoFin, Idriss Linge a déploré l’absence d’information et d’histoire sur la « Chocolate City », «une autre façon d’appeler la vile industrielle chinoise de Guangzhou».

Ce dernier a expliqué que cette appellation «découle du nombre important de visages africains qu’on y croise. Les profils de personnes sont extrêmement variés entre les commerçants, les tenanciers de restaurants et d’autres activités de services à la personne, ciblant des ressortissants africains et chinois».

L’une des bières les plus vendues au monde, la Snow Beer, est peu connue car son seul marché était la Chine. Mais il faut savoir que la production de cette bière a été longtemps soutenue par des capitaux africains, notamment ceux du groupe sud-africaine SabMiller, jusqu’à la reprise de ce dernier, par le brasseur AB Inbev, qui a cédé la Snow à une entreprise chinoise, a souligné Idriss Linge.

Ce dernier évoque également «une autre anecdote d’un investissement africain effectué en Chine concerne celui du groupe de communication sud-africain Naspers, dans le capital de Tecent, le leader chinois de l’internet et des services en ligne».

Le journaliste explique que «le volume potentiel des affaires entre les deux continents pourrait atteindre au minimum 250 milliards de dollars (ndlr, 205 milliards d’euros) et, dans un scénario optimiste, jusqu’à 440 milliards (ndlr, 360,8 milliards d’euros)». (Source : rapport 2017, du cabinet d’analyse et d’audit McKinsey & Company)

«Ces exemples montrent à souhait que la relation Chine – Afrique va bien au-delà des polémiques, pour s’inscrire davantage dans les opportunités, aussi bien pour la Chine que pour l’Afrique», écrit Idriss Linge.

Raisons pour lesquelles, le journaliste expose deux lignes d’opportunités existantes pour les pays africains : le poids des investissements chinois en Afrique, et la capacité de l’Afrique à tirer avantage des évolutions de la Chine. «Dans son dernier panorama focalisé sur les relations entre les deux partenaires économiques, la COFACE relevait ces opportunités de diversifications», assure Idriss Linge.

Pour en savoir plus sur l’article d’Idriss Linge

 

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