Interrogé par Vatican News en marge d’un colloque sur les accords du Vatican avec certains pays, le cardinal Parolin a affirmé que le récent accord provisoire signé le 22 septembre 2018 avec la Chine sur la nomination des évêques, devait être mit en pratique.

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«Cela a été un long travail. Nous y sommes finalement parvenus et nous espérons qu’il puisse vraiment porter du fruit pour le bien de l’Église et du pays», a indiqué le cardinal.

Pour le secrétaire d’Etat du Saint-Siège, «cet accord est un cas sui generis, car réalisé par deux parties qui ne se reconnaissent pas encore mutuellement».

Les raisons qui président la signature de ces accords bilatéraux est que «l’Église ne demande pas à l’État d’agir en Defensor Fidei, mais de pouvoir remplir sa mission», en protégeant la liberté religieuse des croyants, en «contribuant efficacement au développement spirituel et matériel du pays» au service de la paix, comme l’indique la constitution conciliaire Gaudium et Spes.

Dans le cas d’accords signés avec les pays dits catholiques, le Saint-Siège a selon lui toujours cherché à «assurer l’indépendance de l’Église contre les tentatives des États d’interférer dans ses affaires internes et dans les nominations des évêques».