Après la passe d’arme sans précédent lors d’un sommet international, le vice-Président américain Mike Pence a assuré aux médias avoir rencontré le président chinois, Xi JInping.

« J’ai parlé au président Xi à deux reprises au cours de cette conférence. Nous avons eu une conversation franche », a assuré Mike Pence, suite à son discours agressif contre la Chine, lors du Sommet de l’association de Coopération économique Asie-Pacifique (Apec).

Ce dernier a ajouté avoir dit au président chinois, Xi Jinping, que « les États-Unis souhaitaient une meilleure relation avec la Chine » mais qu’il fallait changer de politique commerciale ».

Cette situation inquiète les partenaires des deux grandes puissances économiques internationales. « Les chefs d’entreprise ne veulent pas parler, mais dans les coulisses, ils discutent » et se demandent comment les choses en sont arrivés là, a expliqué Denis O’Brien, président-directeur général du milliardaire Digicel, à l’Agence France Presse.

Pour ce dernier, « c’est une situation très complexe, un pays tente de forcer tous les autres pays à modifier les tarifs convenus au fil des années ».

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D’autant plus que les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon ont annoncé ce 18 novembre le projet d’accroître la capacité de production d’électricité en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Le projet vise à augmenter l’accès à l’électricité de 13% à 70% de la population. Or ce dossier devait être un point de la déclaration dans la perspective de projets similaires pour les pays qui « soutiennent les principes et les valeurs qui aident à maintenir et à promouvoir une région libre, ouverte, prospère et régie par des règles ».

Pas de déclaration commune au sommet de l’APEC