vendredi, février 16

Étiquette : radicalisation

Des élus américains veulent sanctionner des responsables chinois
RÉGIONS SPÉCIALES, Xinjiang

Des élus américains veulent sanctionner des responsables chinois

Une quarantaine d'élus américains ont appelé début avril à des sanctions contre Chen Quanguo, le chef du PCC dans la région du Xinjiang, pour des violations présumées des droits humains. Dans une lettre signée par 24 sénateurs et 19 membres de la Chambre des représentants, démocrates et républicains, les élus ont demandé au gouvernement du président Donald Trump de cibler Chen Quanguo, ancien secrétaire du PCC au Tibet. Selon des enquêteurs des Nations Unies, près d'un million de citoyens chinois, dont des Ouïghours et des membres d'autres ethnies musulmanes comme des Kazakhs, sont ou ont été détenus dans des camps de «rééducation». Le gouvernement chinois affirme qu'il s'agit de «centres de formation professionnelle» contre la «radicalisation» islamiste. «Nous sommes déçus pa...
13.000 « terroristes » arrêté au Xinjiang
RÉGIONS SPÉCIALES, Xinjiang

13.000 « terroristes » arrêté au Xinjiang

Le gouvernement a affirmé que près de 13.000 "terroristes" ont été arrêté depuis 2014 dans le Xinjiang, où des attaques terroristes ont eu lieu ces dix dernières années. Depuis l'an dernier, le gouvernement chinois fait l'objet de vives critiques sur la scène internationale en raison du programme d'internement mené au Xinjiang, région qui partage des frontières notamment avec le Pakistan et l'Afghanistan. Près d'un million de Ouïghours et de membres d'autres ethnies musulmanes y seraient détenus dans des camps de rééducation, selon des experts cités par l'ONU. La Chine a d'abord nié l'existence de telles structures, avant d'expliquer qu'il s'agit de "centres de formation professionnelle" contre la radicalisation islamiste. Le Livre blanc assure la continuité de la politique ...
Droit de l’homme : la Chine répond aux Nations Unies
RÉGIONS SPÉCIALES, Xinjiang

Droit de l’homme : la Chine répond aux Nations Unies

La Chine a été confrontée à de vives critiques à l'ONU à propos de ses violations des droits de l'Homme et du traitement infligé aux minorités ethniques, notamment les musulmans Ouïghours et les Tibétains. Dans son discours intitulé "Suivre la voie du développement des droits de l'Homme à la chinoise et écrire un nouveau chapitre dans la cause des droits de l'Homme en Chine", le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Le Yuchen, a présenté le 6 novembre au Palais des Nations la situation des droits de l'Homme en Chine. Ce dernier a, selon l’agence de presse Xinhua, présenté les progrès obtenus par la Chine dans le domaine des droits de l'Homme. «La Chine a mis en place un système complet sur la protection des droits de l'Homme et amélioré le système dans lequel le peuple gère ...
Beijing admet l’existence de camps de détention pour musulmans
RÉGIONS SPÉCIALES, Xinjiang

Beijing admet l’existence de camps de détention pour musulmans

Après avoir nié l'enfermement d'environ un million de citoyens du Xinjiang, les autorités ont décidé d’entourer cette situation d’un cadre juridique, avec la publication d’amendements à la loi «anti-extrémisme». Malgré des preuves récoltées par des ONG et des médias étrangers, le gouvernement chinois a durant plusieurs mois niés l’existence de camps secrets de détention de musulmans au Xinjiang. Appelés «institutions de formation professionnelle», les autorités ont changé de discours et tenté de justifier l’enfermement d’environ un million de citoyens en proposant des amendements à la loi «anti-extrémisme». Ces nouveaux textes donnent un cadre légal en Chine à l’utilisation de «centres de formation professionnelle» pour «éduquer et transformer» les personnes influencées par une «idéo...
Retour à la délation au Xinjiang
Police et Justice, RÉGIONS SPÉCIALES, SOCIETE, Xinjiang

Retour à la délation au Xinjiang

Les autorités de la localité de Hotan au Xinjiang ont annoncé l'octroi de 2'000 yuans (275€) pour dénonciation d'un jeune homme ayant une barbe pouvait être le signe d'une dérive islamiste. Pour financer ces récompenses dites "anti-terroristes", le gouvernement municipal a mit en place un fonds de 100 millions de yuans (13,7 millions d'euros). Ces récompenses pourront atteindre 5 millions de yuans pour la révélation d'un projet d'attentat ou pour quiconque "frappe, tue, blesse ou maîtrise des émeutiers", a précisé Le Quotidien de Hotan. "Dénoncer des extrémistes religieux utilisant faussement la religion pour perturber le fonctionnement des mécanismes judiciaires, administratifs, éducatifs ou autres, ou nuire aux lois du pays" pourra rapporter jusqu'à 1 million de yuans. Signaler un ...