Le 21 juillet dans la soirée, des manifestants jugés « radicaux » par les autorités chinoises ont assiégé et pris d’assaut le Bureau de liaison du gouvernement populaire central à Hong Kong, « défigurant l’emblème national et peint des mots insultants sur le mur ».

« De tels actes, mettant sérieusement à mal l’état de droit à Hong Kong, représentant un défi flagrant à l’autorité du gouvernement central et touchant au principe d »un pays, deux systèmes’, sont absolument intolérables« , a écrit l’agence de presse, Xinhua. Le gouvernement réagit à travers l’agence de presse aux manifestations anti-gouvernementales à Hong Kong.

« Dans les jours précédents, des manifestants violents ont pris d’assaut le complexe du Conseil législatif à Hong Kong, encerclé le quartier général de la police, attaqué des policiers et stocké illégalement des marchandises dangereuses et de grandes quantités d’armes« , a précisé cette dernière.

Selon l’agence de presse officielle, ces manifestations sont « une tentative des foules et des forces qui sont derrière de paralyser le gouvernement de Hong Kong, saper le principe d’un pays, deux systèmes, arracher le pouvoir sur la région et entraver le développement de la Chine en plongeant Hong Kong dans le désordre ».

« De tels actes sont inacceptables pour le gouvernement central, car ils menacent la souveraineté nationale et contestent son autorité », a assuré cette dernière.

« Ce n’est qu’en préservant l’ordre social que Hong Kong pourra conserver son avantage concurrentiel et sa prospérité à long terme », a noté cette dernière. « Les Hongkongais doivent reconnaître clairement la nature et les méfaits des manifestations violentes et rester attachés au principe d’un pays, deux systèmes et à l’état de droit ».

Les autorités par la voie de l’agence de presse Xinhua a assuré qu’avec « le soutien du gouvernement central et des habitants de Hong Kong, le gouvernement de Hong Kong rétablira l’ordre social ».