Le ministre burundais des relations extérieures et de la coopération internationale, Alain Aimé Nyamitwe, effectue une visite de huit jours en Chine, afin de renforcer la coopération et de concrétiser les projets bilatéraux en cours.

Pour  Alain Aimé Nyamitwe, cette visite est « une opportunité de célébrer ensemble plus de 50 ans de rapports fructueux« . Ce dernier a indiqué au quotidien Le Renouveau du Burundi que « la Chine est un allié du Burundi et le Burundi est un allié de la Chine. Les deux pays se soutiennent beaucoup« .

D’autant plus que les autorités burundaises espèrent voir les projets tels que la construction du palais présidentiel, les routes, et les barrages hydroélectriques, se concrétisés rapidement.

De son côté, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yin, a dit espérer établir une coopération dans « les secteurs notamment de l’agriculture, de la construction d’infrastructures et du développement des ressources humaines« .

Des domaines déjà en négociation, car le Burundi fait partie des pays ayant pu bénéficier de l’enveloppement de 60 milliards de dollars décidée lors du FOCAC de Johannesburg en décembre 2015.

Le ministre burundais  a indiqué que « le Burundi a déjà présenté ses projets et certains même sont en cours d’exécution ». Il s’agit entre autre de « la modernisation de l’agriculture, une agriculture qui occupe plus de 90% de la population burundaise et qui est toujours généralement traditionnelle ; les infrastructures, l’énergie, les TIC, etc. Quant à l’agriculture, la Chine a déjà commencé à donner des équipements comme les tracteurs et autres équipements fournis aux agriculteurs rassemblés en associations« .