Des représentants de 30 pays islamiques se sont rendus du 1er au 5 août dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang (nord-ouest de la Chine), à l’invitation du ministère chinois des Affaires étrangères.

Originaires de pays tels que l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, le Yémen et le Pakistan, les diplomates ont visité la capitale régionale Urumqi, la préfecture de Kashgar et la préfecture d’Aksu.

La délégation s’est rendue à Kashgar, Aksu et Urumqi, et a visité des mosquées, des instituts islamiques, des communautés de base, des champs de coton et les anciens sites de centres d’enseignement professionnel, entre autres.

Selon le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Wang Wenbin, les diplomates ont « rendu visite à des familles ouïghoures, parlé à des personnalités religieuses locales, visité une exposition sur la lutte contre le terrorisme et la déradicalisation, et ont vu de leurs propres yeux que des personnes de toutes origines ethniques vivent en harmonie, que leur liberté de croyance religieuse est pleinement protégée »

Selon lui, les membres de la délégation ont « salué l’approche du gouvernement chinois consistant à placer les personnes au centre, ainsi que les énormes efforts et réalisations dans le développement économique et la solidarité ethnique du Xinjiang ».

Ce n’est pas la première fois qu’une délégation étrangère au Xinjiang fait de telles remarques, a indiqué Wang Wenbin, rappelant que lors de la récente session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, près de 100 pays se sont prononcés à l’unanimité en faveur de la position juste du gouvernement chinois et se sont opposés à l’ingérence dans les affaires intérieures de la Chine sous prétexte des droits de l’homme.