Le Forum de « la Ceinture et la Route » pour la coopération internationale a pour but de renforcer le partenariat créé dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route » et de faire avancer la coopération internationale sur le développement.

Vu par certains experts comme le nouveau modèle de mondialisation, ces nouvelles routes de la Soie ont un avantage substantiel pour la Chine et ses partenaires. D’ailleurs, les médias ont mit en exergue les principaux secteurs, ayant eu des retombées positives. Le bilan est relativement positif sur les plans économiques, commerciaux, culturels et diplomatiques.

Investissement et Commerce

Depuis le lancement de cette initiative en 2013, la Chine a investi plus de 50 milliards de dollars (47 milliards d’euros) dans les pays le long de « la Ceinture et la Route ». Des nouveaux contrats d’une valeur de 126 milliards de dollars (118,4 milliards d’euros) pour des projets en 2016, ce qui représente une hausse de 36% en glissement annuel.

Le commerce de la Chine avec les pays le long de « la Ceinture et la Route » a augmenté de 0,5% en glissement annuel pour atteindre 6’250 milliards de yuans (852 milliards d’euros) en 2016, contre une baisse de 0,9% de l’ensemble du commerce extérieur de la Chine.

Coopération entreuprenariale

Fin 2016, les entreprises chinoises ont construit 56 zones de coopération économique et commerciale dans plus de 20 pays le long de « la Ceinture et la Route », avec un investissement total dépassant 18,5 milliards de dollars (17,4 milliards d’euros), générant des revenus fiscaux d’environ 1,1 milliard de dollars (1 mds euros) et créant près de 180.000 emplois locaux.

La connectivité ferroviaire et terrestre

Beijing a signé plus de 130 accords bilatéraux et régionaux de transport avec les pays impliqués pour améliorer la connectivité.

Les trains de transport express de marchandises Chine-Europe ont desservi plus de 28 villes dans 11 pays européens depuis en 2011.

Il existe 6 corridors économiques, dont celui Chine-Pakistan, qui a connu une progression rapide, alors que des autoroutes, des chemins de fer et des projets portuaires ont été mis en chantier.

Un soutien financier sans faille

La Chine a débloqué 40 milliards de dollars (37,6 milliards d’euros) pour créer le Fonds de la Route de la soie, afin de financer les projets de « la Ceinture et la Route ».

La Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII) a été mise en place en 2015 pour financer l’amélioration d’infrastructures en Asie, avec un capital autorisé de 100 milliards de dollars (94 milliards d’euros).

Créer un consensus

Une centaine de pays et d’organisations internationales ont répondu à l’initiative « la Ceinture et la Route », parmi eux, une quarantaine a signé plus de 50 accords de coopération avec la Chine.

« La Ceinture et la Route » a été intégré aux programmes de développement, tels que la Route de la prairie de la Mongolie, la Nurly Zhol (la voie brillante) du Kazakhstan, l’Union économique eurasienne de la Russie et le Plan d’investissement Junker de l’UE.

L’Assemblée générale de l’ONU et le Conseil de sécurité de l’ONU ont intégré l’initiative à leurs résolutions.

Promouvoir les échanges culturels

Fin 2016, la Chine avait signé plus de 300 accords intergouvernementaux et programmes de mise en oeuvre sur les échanges et la coopération culturels avec les pays le long de « la Ceinture et la Route ». 11 centres culturels chinois ont été créés dans ces pays.

La Chine a lancé une bourse officielle de la Route de la soie et organisé des événements culturels et des festivals artistiques avec les pays le long de « la Ceinture et la Route ».

L’ancienne Route de la soie a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2014, et une candidature conjointe a été lancée pour y inscrire la Route de la soie maritime.